Notre lettre 1395 publiée le 17 luglio 2026
A PARIS : LE RITE TRADITIONNEL RÉSISTE
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 251ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
Le culte traditionnel continuera à être célébré dans la chapelle de Notre-Dame-du-Lys, 7 rue Blomet, dans le quinzième arrondissement de Paris. Cette chapelle était jadis desservie par les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul selon la liturgie nouvelle, mais interprétée de manière « classique », et qui animaient un patronage florissant.
Tous les dimanches, depuis la fin des années 80 du siècle dernier, une messe traditionnelle y est dite le dimanche et d’autres en semaine. Actuellement, la messe dominicale est célébrée à 11h 15 par l’abbé François Scheffer, recteur de la chapelle, prêtre du diocèse de Paris. Cette messe rassemble tous les dimanches de 150 à 250 fidèles. Des messes selon le missel de Paul VI sont aussi célébrées, le dimanche à 10h et en semaine du mardi au samedi. Une autre messe traditionnelle y est chantée le mercredi à 19h 45, par l’abbé de Labarre, de la FSSP, messe pour les jeunes, anciennement célébrée à Saint-François-Xavier avant le motu proprio Traditionis custodes et les décisions restrictives de Mgr Aupetit.
Les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul, faute de personnel ecclésiastique, suite à une crise interne ayant provoqué une scission de leur congrégation, avaient dû cesser de desservir chapelle et patronage. Ils restent cependant propriétaires de l’ensemble immobilier qui accueille chapelle, patronage et bâtiments annexes. L’œuvre est considérée comme dépendant juridiquement de la paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
Le 26 novembre 2025 se produisit un coup de théâtre : Mgr Michel Gueguen, vicaire général du diocèse de Paris, vint expliquer devant une assemblée d’environ 250 fidèles que cet ensemble immobilier était vétuste et nécessitait des travaux demandant des investissements importants (un million d’euros rapidement, trois millions à terme, plus si nécessaire), les Pères de Saint-Vincent-de-Paul ne pouvant pas assurer cet apport financier.
Mgr Gueguen annonçait donc brutalement que le diocèse de Paris entendait se désengager de Notre-Dame-du-Lys à partir du mois de juin 2026 ; les fidèles des messes Paul VI étaient invités à se rendre désormais dans les paroisses voisines ; et les fidèles de la messe tridentine où bon leur semblerait ; la messe traditionnelle pour les jeunes du mercredi passait purement et simplement à la trappe et l’abbé Scheffer, très attaché à cet apostolat, allait être renvoyé à d’autres fonctions.
Le choc fut violent pour les fidèles présents qui exprimèrent avec force leur étonnement d’être traités de cette manière, sans avoir été préalablement consultés ni même informés de cette décision unilatérale. La disparition annoncée du patronage fut ressentie comme anti-pastorale. Tous demandèrent qu’on prenne le temps pour réfléchir paisiblement à des solutions raisonnables, d’autant que les Pères de Saint-Vincent-de-Paul se disaient tout disposés à confier les lieux à une communauté sacerdotale qui voudrait bien assurer ou faire assurer le service cultuel dans les deux rites et se charger du patronage.
Et puis, derrière la décision du diocèse, on sentait l’influence des financiers diocésains de Paris, qui envisageaient une opération immobilière appétissante. L’opposition des fidèles de ND du Lys, dès lors, ne cessa pas, opposition que Paix liturgique relaya largement et que le « veilleurs » prirent en charge. Mgr Ulrich mesura qu’il ne pouvait pas réduire encore le nombre des messes traditionnelles à Paris sans risquer des troubles plus importants que ceux provoqués par la suppression des messes dominicales par son prédécesseur, Mgr Aupetit, à ND du Travail, et à St-Georges de La Villette,
Il était évident qu’il fallait calmer le jeu et trouver une solution pour éviter des tempêtes. Pourquoi ne pas confier le service de la chapelle à des « spécialistes » non diocésains du rite traditionnel, qui se chargeraient en outre du patronage, des prêtres du diocèses assurant les messes Paul VI ? On évoquait des solutions : Communauté Saint-Martin, Chanoines de la Mère de Dieu….
La charge fut tout finalement proposée à l’Institut du Christ-Roi Souverain-Prêtre, du fait de la présence à Paris du chanoine Merly, de cet Institut, vice-official du diocèse. Mais le projet en très bonne voie capota, sans doute en raison d’une levée de boucliers de l’entourage de l’archevêque .
Elle a alors été proposée aux Missionnaires de la Miséricorde divine, institut religieux plus modeste, de droit diocésain (du diocèse de Fréjus-Toulon), fondé par l’abbé Loiseau, dirigé par l’abbé Dubrule, qui a des apostolats à Toulon, Strasbourg et Marseille. Un prêtre de celle communauté sera chargé de la chapelle et du patronage, assisté d’un diacre Ils s’installeront en septembre, rue Blomet.Enfin un geste de Paix au moment où le saint père doit venir à Paris
La leçon de cette affaire est que la messe traditionnelle résiste à Paris. La protestation contre sa réduction est au reste très visible pour les membres de la Curie diocésaine, lorsqu’ils entrent ou sortent des bureaux de l’archevêché, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, à l’heure du déjeuner, et qu’ils voient sur le trottoir, tous les lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis, de 13h à 13h 30, de pieux « veilleurs » réciter le chapelet pour exprimer la protestation des fidèles parisiens attachés à la liturgie traditionnelle.
Ces veilleurs de l’archevêché sont d’ailleurs accompagnés des veilleurs de Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, qui récitent le chapelet le mercredi et le vendredi à 17h, de ceux de Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, qui le récitent le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
PARIS: THE TRADITIONAL RITE RESISTS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

The traditional liturgy will continue to be celebrated at the Chapel Notre-Dame-du-Lys, at 7 rue Blomet, in the 15th arrondissement of Paris. This chapel was previously tended to by the Vincentian Fathers according to the new liturgy, but interpreted in a classical manner, and they kept there a very active youth group.
Every Sunday, since the late 1980s, a traditional Mass has been celebrated there, as well as several others during the week. Currently, the Sunday Mass is celebrated at 11:15 a.m. by Father François Scheffer, rector of the chapel and a priest of the Diocese of Paris. This Mass draws between 150 and 250 faithful each Sunday. Masses according to the Missal of Paul VI are also celebrated on Sundays at 10:00 a.m. and from Tuesday to Saturday. There, another traditional Mass is celebrated on Wednesdays at 7:45 p.m., officiated by Father de Labarre of the FSSP. This Mass, which was previously celebrated at Saint-François-Xavier Church before the motu proprio Traditionis custodes and the restrictive decrees of Archbishop Aupetit, is especially intended for young people.
Due to a shortage of clergy following an internal crisis that led to a division within their congregation, the Vincentian Fathers had to cease providing his services to the chapel and youth center. However, they remain the owners of the land where the chapel, youth center, and adjacent buildings are located. This apostolate is considered legally attached to the parish of Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
On November 26, 2025, an unexpected turn of events occurred: Monsignor Michel Gueguen, Vicar General of the Diocese of Paris, explained to an assembly of approximately 250 faithful that the complex was in poor condition and required significant renovations (one million euros immediately, three million in the long term, and more if necessary), as the Vincentian Fathers could not provide the necessary funding.
Monsignor Gueguen abruptly announced that the Diocese of Paris intended to withdraw from Notre-Dame-du-Lys as of June 2026; those attending Masses of Paul VI were invited to attend mass in neighboring parishes; and those attending the Tridentine Mass were free to attend wherever they pleased; the traditional Wednesday Mass for young people was simply suppressed, and Father Scheffer, deeply committed to this ministry, would be reassigned.
The shock was profound among the all the faithful present, who vehemently expressed their astonishment at this kind of treatment, given that they had not been consulted beforehand or even informed of this unilateral decision. The announced suppression of the patronage was therefore perceived as an anti-pastoral action. Everyone requested time to calmly consider alternative reasonable solutions, especially since the Vincentian Fathers had expressed their willingness to entrust the premises to a priestly community prepared to provide or arrange for liturgical services in both rites and to take charge of the patronage.
Furthermore, the influence of diocesan financiers in Paris in the diocese's decision was evident, since a lucrative real estate transaction was being considered. The opposition of the faithful of Notre-Dame du Lys, therefore, did not cease—an opposition widely publicized by Paix Liturgique and promptly embraced by the sentinels. Bishop Ulrich understood that he could not further reduce the number of traditional Latin Masses in Paris without risking even greater unrest than that caused by his predecessor, Bishop Aupetit, with the suppression of Sunday Masses at Notre-Dame du Travail and Saint-Georges de La Villette.
It was clear that a compromised had to be reached in order to avoid further disarray. Why not entrust the chapel activities to non-diocesan "specialists" in the Traditional Latin Rite, who would also take charge of the patronage, while diocesan priests would come to celebrate the Masses of Paul VI? Several options were considered: the Community of Saint Martin, the Canons of the Mother of God…
Finally, the responsibility was offered to the Institute of Christ the King Sovereign Priest, due to the presence in Paris of Canon Merly, of that institute and a diocesan vice-official. But the project, which was actually progressing very well, suddenly failed, undoubtedly due to strong opposition from the archbishop's inner circle.
It was then offered to the Missionaries of Divine Mercy, a more modest religious institute of diocesan right (from the Diocese of Fréjus-Toulon), founded by Father Loiseau and led by Father Dubrule, with ministries in Toulon, Strasbourg, and Marseille. A priest from this community assisted by a deacon will be in charge of the chapel and its patronage. They will move into their new home on Rue Blomet in September.
Finally, a gesture of peace at a time when the Holy Father will be visiting Paris.
The lesson of this event is that the Traditional Latin Mass remains alive in Paris. The protest against its reduction is also very visible to members of the diocesan curia as they enter or leave the archbishop's offices at 10 rue du Cloître-Notre-Dame at lunchtime. Every Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, and Friday, from 1:00 to 1:30 p.m., they see faithful who pray the rosary on the sidewalk to express the protest of the Parisians devoted to the traditional liturgy.
These faithful are joined by those from Saint-Georges de La Villette, at 114 avenue Simon Bolivar, who pray their rosarie on Wednesdays and Fridays at 5:00 p.m., and those from Notre-Dame du Travail, on Sundays at 6:15 p.m.
PARIGI: IL RITO TRADIZIONALE RESISTE
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

La liturgia tradizionale continuerà a essere celebrata nella Cappella Notre-Dame-de-Lys, al numero 7 di rue Blomet, nel XV distretto di Parigi. Questa cappella era precedentemente officiata dai Padri Vincenziani seguendo la nuova liturgia, ma interpretata in chiave classica, i quali guidavano anche lì un gruppo giovanile molto attivo.
Ogni domenica, dalla fine degli anni '80, vi si celebra una Messa tradizionale, oltre a diverse altre durante la settimana. Attualmente, la Messa domenicale è celebrata alle 11:15 da Padre François Scheffer, rettore della cappella e sacerdote della Diocesi di Parigi. Questa Messa attira tra i 150 e i 250 fedeli ogni domenica. Le Messe secondo il Messale di Paolo VI sono celebrate anche la domenica alle 10:00 e dal martedì al sabato. Lì, il mercoledì alle 19:45, si celebra un'altra Messa tradizionale, officiata da Padre de Labarre della FSSP. Questa Messa, che prima del motu proprio Traditionis Custodes e dei decreti restrittivi dell'Arcivescovo Aupetit veniva celebrata nella chiesa di Saint-François-Xavier, ed è rivolta ai giovani.
A causa della carenza di clero in seguito a una crisi interna che ha portato a una divisione all'interno della loro congregazione, i Padri Vincenziani hanno dovuto cessare di dare assistenza alla cappella e al centro giovanile. Tuttavia, rimangono proprietari del terreno su cui sorgono la cappella, il centro giovanile e gli edifici adiacenti. Questo apostolato è considerato legalmente dipendente dalla parrocchia di Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
Il 26 novembre 2025 si verificò però un evento inaspettato: Monsignor Michel Gueguen, Vicario Generale della Diocesi di Parigi, spiegò a un'assemblea di circa 250 fedeli che il complesso era in cattive condizioni e necessitava di importanti lavori di ristrutturazione (un milione di euro nell'immediato, tre milioni a lungo termine e di più se necessario), poiché i Padri Vincenziani non riuscivano trovare i fondi necessari.
Monsignor Gueguen annunciò improvvisamente che la Diocesi di Parigi intendeva ritirarsi da Notre-Dame-du-Lys a partire dal giugno 2026; coloro che assistevano alle Messe di Paolo VI furono invitati a frequentare le messe delle parrocchie vicine; e coloro che assistevano alla Messa tridentina erano liberi di andare dove desiderassero; la Messa tradizionale del mercoledì per i giovani fu semplicemente soppressa e Padre Scheffer, profondamente impegnato in questo ministero, sarebbe stato riassegnato.
Lo shock fu profondo tra i fedeli presenti, che espressero con veemenza il loro stupore per questo modo di trattare le persone, dato che non erano stati consultati in anticipo e nemmeno persino informati di questa decisione unilaterale. L'annunciata soppressione del patronato fu dunque immediatamente percepita come un'azione antipastorale. Tutti chiesero tempo per valutare con calma soluzioni alternative ragionevoli, soprattutto perché i Padri Vincenziani si erano detti disposti ad affidare i locali a una comunità sacerdotale pronta a riuscire a fare in modo di avere i servizi liturgici in entrambi i riti e ad assumersi il patronato.
Inoltre, l'influenza dei finanzieri diocesani di Parigi nella decisione della diocesi risultò subito evidente, poiché si stava valutando nel frattempo una lucrosa operazione immobiliare. L'opposizione dei fedeli di Notre-Dame du Lys però non si placò – un'opposizione ampiamente pubblicizzata da Paix Liturgique e subito abbracciata dalle sentinelle. Il vescovo Ulrich comprese di non poter ridurre ulteriormente il numero delle Messe tradizionali in latino a Parigi senza rischiare perturbazioni ancora maggiori di quelle causate dalla soppressione delle Messe domenicali a Notre-Dame du Travail e Saint-Georges de La Villette da parte del suo predecessore, il vescovo Aupetit.
Era chiaro che fosse necessaria una misura di compromesso per evitare ulteriori turbamenti. Perché non affidare le funzioni religiose della cappella a "specialisti" non diocesani del rito latino tradizionale, che ne avessero assunto anche il patronato, mentre i sacerdoti diocesani sarebbero venuti per assicurare le Messe di Paolo VI? Diverse opzioni furono prese in considerazione: la Comunità di Saint Martin, i Canonici della Madre di Dio…
Infine, l'incarico fu offerto all'Istituto di Cristo Re Sommo Sacerdote, data la presenza a Parigi del canonico Merly, un membro dell’istituto e vice-ufficiale diocesano. Ma il progetto, che stava andando a buon porto, fallì di colpo, indubbiamente a causa della forte opposizione della cerchia ristretta dell'arcivescovo.
La cappella è stata quindi affidata ai Missionari della Divina Misericordia, un istituto religioso più modesto di diritto diocesano (della diocesi di Fréjus-Toulon), fondato da padre Loiseau e guidato da padre Dubrule, con apostolati a Tolone, Strasburgo e Marsiglia. Un sacerdote di questa comunità, coadiuvato da un diacono, si occuperà della cappella e del suo patronato, e il loro arrivo nella nuova sede in Rue Blomet è previsto per settembre.
Ecco, infine, un gesto di pace in un momento in cui il Santo Padre sarà in visita a Parigi.
La lezione dell’accaduto è che la Messa tradizionale in latino rimane viva a Parigi. La protesta contro la sua riduzione è ben visibile anche ai membri della curia diocesana che entrano o escono dagli uffici dell'arcidiocesi al numero 10 di rue du Cloître-Notre-Dame all'ora di pranzo. Ogni lunedì, martedì, mercoledì, giovedì e venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, vedono i fedeli che recitano il rosario sul marciapiede per esprimere la protesta dei parigini legati alla liturgia tradizionale.
A questi fedeli si uniscono anche quelli di Saint-Georges de La Villette, al numero 114 di avenue Simon Bolivar, che recitano il rosario il mercoledì e il venerdì alle 17:00, e quelli di Notre-Dame du Travail, che lo recitano la domenica alle 18:15.
PARÍS: EL RITO TRADICIONAL RESISTE
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS

La liturgia tradicional continuará celebrándose en la Capilla Notre-Dame du Lys en el número 7 de la rue Blomet, en el distrito 15º de París. Los Padres Vicentinos eran quienes atendían esta capilla antes, siguiendo la nueva liturgia, pero interpretada de manera clásica, y dirigían un grupo juvenil muy activo.
Todos los domingos, desde fines de la década de 1980, se celebra allí una misa tradicional y otras más durante la semana. Actualmente, la misa dominical la celebra a las 11:15 h el Padre François Scheffer, rector de la capilla y sacerdote de la Diócesis de París. Esta misa congrega entre 150 y 250 fieles cada domingo. También se celebran misas según el Misal de Pablo VI, los domingos a las 10 h y de martes a sábado. Se celebra allí también otra misa tradicional los miércoles a las 19:45, oficiada por el padre de Labarre, de la FSSP. Esta misa, que antes del motu proprio Traditionis Custodes y las restrictivas decisiones del arzobispo Aupetit se celebraba en Saint-François-Xavier, está dirigida a los jóvenes.
Debido a la falta de clero y tras una crisis interna que provocó una división en su congregación, los Padres Vicentinos tuvieron que dejar de prestar sus servicios en la capilla y el centro juvenil. Sin embargo, siguen siendo los propietarios del terreno donde se ubican la capilla, el centro juvenil y las dependencias anexas. Este apostolado se considera jurídicamente dependiente de la parroquia de Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.
El 26 de noviembre de 2025, se produjo un giro inesperado: Monseñor Michel Gueguen, Vicario General de la Diócesis de París, explicó ante una asamblea de aproximadamente 250 fieles que el complejo parroquial se encontraba en mal estado y requería importantes renovaciones (un millón de euros en lo inmediato, tres millones a largo plazo, y más si fuera necesario), y que los Padres Vicentinos no podían aportar la financiación necesaria.
Monseñor Gueguen anunció abruptamente que la Diócesis de París tenía la intención de retirarse de Notre-Dame-du-Lys a partir de junio de 2026; se invitó a los asistentes a las misas de Pablo VI a asistir a los servicios religiosos en parroquias vecinas; y los asistentes a la misa tridentina eran libres de asistir donde quisieran; la misa tradicional de los miércoles para jóvenes fue simplemente suspendida, y el Padre Scheffer, quien estaba comprometido muy a fondo con este ministerio, sería reasignado.
La conmoción fue profunda entre los fieles presentes, quienes expresaron enérgicamente su asombro ante este tipo de trato, sin que se los consultase previamente y ni siquiera se les informara esta decisión unilateral. El anuncio de la eliminación del apostolado juvenil fue percibido como una acción anti-pastoral. Todos solicitaron tiempo para considerar con calma soluciones razonables, sobre todo teniendo en cuenta que los Padres de San Vicente de Paúl manifestaron su disposición de confiar el local a una comunidad sacerdotal dispuesta a proporcionar o ocuparse de los servicios litúrgicos en ambos ritos y a hacerse cargo del centro de apostolado juvenil.
Además, tras la decisión del arzobispado, se percibía la influencia de los operadores financieros diocesanos de París, quienes estaban considerando una lucrativa operación inmobiliaria. La oposición de los fieles de Notre-Dame du Lys, por lo tanto, no cesó, una oposición que Paix Liturgique difundió ampliamente y que los centinelas también asumieron como suya. El obispo Ulrich comprendió que no podía reducir aún más el número de misas tradicionales en latín en París sin arriesgarse a provocar un malestar aún mayor que el causado por la supresión de las misas dominicales en Notre-Dame du Travail y Saint-Georges de La Villette por parte de su predecesor, el obispo Aupetit.
Era evidente que se necesitaba una medida apaciguadora para evitar mayores disturbios. ¿Por qué no confiar los servicios de la capilla a «especialistas» no diocesanos del Rito Latino Tradicional, quienes también se encargarían de la asociación juvenil, mientras que sacerdotes diocesanos se celebrarían las misas de Pablo VI ? Se barajaron varias opciones: la Comunidad San Martín, los Canónigos de la Madre de Dios…
Finalmente, la responsabilidad se ofreció al Instituto de Cristo Rey Sumo Sacerdote, debido a la presencia en París del canónigo Merly, de dicho instituto y miembro del tribunal interdiocesano. Pero el proyecto, que avanzaba muy bien, fracasó, sin duda debido a la fuerte oposición del entorno del arzobispo.
Entonces se ofreció a los Misioneros de la Divina Misericordia, un instituto religioso más modesto de derecho diocesano (de la diócesis de Fréjus-Toulon), fundado por el padre Loiseau y dirigido por el padre Dubrule, con ministerios en Toulon, Estrasburgo y Marsella. Un sacerdote de esta comunidad atenderá la capilla y su movimiento juvenil, asistido por un diácono. Se instalarán en la Rue Blomet en septiembre.
Finalmente, un gesto de paz en un momento en que el Santo Padre visitará París.
La lección de este acontecimiento es que la Misa Tradicional en Latín se mantiene vigente en París. La protesta contra su reducción es, además, muy visible para los miembros de la curia diocesana cuando entran o salen de las oficinas del arzobispado, en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, a la hora del almuerzo, y ven en la acera, todos los lunes, martes, miércoles, jueves y viernes, de 13 a 13:30, a fieles rezando el rosario para expresar la protesta de los parisinos apegados a la liturgia tradicional.
A estos fieles del arzobispado se unen los de Saint-Georges de La Villette, en el número 114, avenue Simon Bolivar, que rezan el rosario los miércoles y viernes a las 17, y los de Notre-Dame du Travail, que lo rezan los domingos a las 18:15.




