Notre lettre 765 publiée le 5 octobre 2020

MERCI MONSEIGNEUR AUMONIER DE NOUS AVOIR PERMIS DE RESTER AUX PORTES DU SEIGNEUR !



Paix liturgique : Cher Germain, expliquez-nous le pourquoi de ces étranges remerciements ?

Germain de Paris : C’est la Providence qui a fait que l’épitre d’aujourd’hui, où nous solennisions Notre-Dame du Rosaire, nous rappelait ces belles paroles d’Isaïe « Heureux l’Homme qui m’écoute, qui veille chaque jour à mes portes ».


Paix liturgique : Parce que vous étiez aux portes de l’Eglise ?

Germain de Paris : Tout à fait car lors de nos deux premières messes nous avons eu la joie de pouvoir célébrer la sainte liturgie dans cette belle chapelle de l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye mais aujourd’hui les portes de celle-ci étaient fermées et nous dûmes prier dehors, sur son parvis…


Paix liturgique : Mais pourtant il n’y a aucune célébration dans cette chapelle ?

Germain de Paris : Tout à fait et cela fait des années que la messe n’y est plus célébrée le dimanche.


Paix liturgique : Alors pourquoi cette fermeture ?

Germain de Paris : Tout simplement car notre évêque préfère une église vide à une église ou serait célébrée à Saint-Germain la liturgie traditionnelle pour les familles qui l’implorent depuis plus de 13 ans.


Paix liturgique : Mais n’aviez-vous pas quelques espérances de Paix et de réconciliation ?

Germain de Paris : Si ! D’abord car ne nuisant à personne et n’occupant pas une église où nous empêcherions un service liturgique installé, nous pensions que la paix et le bon sens prévaudrait et puis de nombreux signes allaient dans ce sens.


Paix liturgique : Des signes ?

Germain de Paris : Oui plus que des signes, des contacts et des échanges avec des prêtres qui nous assuraient que la Paix était possible et souhaitable et qu’un apaisement allait se mettre en place.


Paix liturgique : Mais n’était-ce pas exact ?

Germain de Paris : Ce devrait l’être mais les ennemis de la paix et de la réconciliation sont puissants et se sont manifestement déchainés malgré de nouveaux espoirs qui se firent jour samedi car le Saint-Esprit est lui aussi à l’œuvre.


Paix liturgique : Que se passa-t-il samedi ?

Germain de Paris : Craignant de voir l’église fermée ce dimanche, comme elle l’était depuis deux dimanches, plusieurs amis se rendirent samedi dans la chapelle pour y passer la nuit en prière : c’est à cette occasion qu’ils rencontrèrent l’aumônière de l’Hôpital qui eut avec eux un dialogue constructif d’où il ressortit que l’église serait bien ouverte dimanche matin en signe de paix entre fidèle de la même Eglise. Malheureusement cela ne se fit pas…


Paix liturgique : Mais comment cela est-il possible si la promesse vous en avait été faite ?

Germain de Paris : Très simplement par un SMS reçu dans la nuit de samedi à dimanche où l’aimable aumônière nous annonçait que Mgr Eric Aumônier, encore évêque de Versailles, lui avait ordonné de ne point ouvrir l’église ce dimanche et donc de nous obliger à rester dehors…


Paix liturgique : Mais alors que se passa-t-il ?

Germain de Paris : Que voulez-vous qu’il se passe ? Nous fumes contraint de faire célébrer la messe dehors sur le parvis.



Paix liturgique : Par un temps pareil ?

Germain de Paris : Oui plutôt devrais-je dire par un froid pareil… Car je puis vous l’assurer il faisait froid !  Surtout pour les enfants et plusieurs mamans enceintes.


Paix liturgique : Car il y avait des enfants ?

Germain de Paris : Bien sûr ! Notre messe dominicale est une messe des familles. Aussi nous étions comme la fois précédente plus de cent mais il faut en rendre grâce à Dieu, malgré le froid, le soleil a luit sur nous et dans nos cœurs pendant toute la durée de la messe.


Paix liturgique : Mais qu’allez-vous faire maintenant ?

Germain de Paris : Maintenant rien de plus. Mais dimanche prochain 11 octobre à 11 h nous célèbrerons de nouveau la messe à la chapelle de l’hôpital.


Paix liturgique : Dedans ou dehors ?

Germain de Paris : Cela je ne peux vous le dire. Mais si Dieu le veut et la charité des gestionnaires de la chapelle l’accepte se sera à l’intérieur et sinon ce sera une nouvelle fois à l’extérieure sur le parvis.


Paix liturgique : Que pouvons-nous faire pour vous aider ?

Germain de Paris : D’abord et surtout prier avec nous pour la Paix et la Réconciliation, puis faire savoir la situation qui est la nôtre et enfin ne pas hésiter à nous rejoindre car nous serons heureux de vous accueillir pour la messe et aussi autour du pot de l’amitié que nous proposons chaque dimanche à l’issue de la messe.


Chapelle de l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye, 20 rue Armagis 78100 Saint-Germain-En-Laye

Renseignements : chapelledelhopital@gmail.com

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