Notre lettre 1310 publiée le 29 novembre 2025

À PARIS,

LES FIDÈLES DE NOTRE-DAME-DU-LYS

DEMANDENT DE COMPRENDRE

PLUTÔT QUE DE SUBIR UN OUKASE SANS APPEL

DU DIOCÈSE DE PARIS


LE CRI DU COEUR DES FIDÈLES

"LAISSEZ-NOUS DU TEMPS POUR RÉFLECHIR "


LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 219ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,

L’affaire, car c’en est une, de Notre-Dame du Lys à Paris, provoque de gros remous et de grandes inquiétudes.

On sait que, dans la chapelle Notre-Dame-du-Lys, 7 rue Blomet, dans le quinzième arrondissement de Paris, est célébrée tous les dimanches une messe traditionnelle à 11h30, horaire très familial, par l’abbé François Scheffer, recteur de la chapelle, prêtre du diocèse de Paris. Cette messe rassemble tous les dimanches selon les saisons de 150 à 250 fidèles. Des messes selon le missel de Paul VI sont aussi célébrées, le dimanche à 10h et en semaine du mardi au samedi. Une autre messe traditionnelle y est chantée le mercredi à 19h45, par l’abbé de Labarre, de la FSSP, messe pour les jeunes, anciennement célébrée à Saint-François-Xavier avant le motu proprio Traditionis custodes et les décisions restrictives de Mgr Aupetit.

La chapelle Notre-Dame-du-Lys, qui appartient à la congrégation des Pères de Saint-Vicent-de-Paul qui la desservaient jadis et ne le peut plus faute de personnel ecclésiastique, est insérée dans un ensemble immobilier qui accueille un patronage florissant fondé par ces Pères de Saint-Vicent-de-Paul, aujourd’hui dirigé par Kevin Agnero, sous la responsabilité de l’abbé Scheffer. Elle dépend juridiquement de la paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle.

Mais ces bâtiments anciens parfois vétustes nécessitent des travaux qui demandent des investissements importants (un million d’euros rapidement, trois millions à terme). Les Pères de Saint-Vincent-de-Paul ne peuvent pas assurer cet apport financier et le diocèse de Paris ne le veut pas.

C’est ce que Mgr Michel Gueguen, vicaire général du diocèse de Paris, était venu annoncer mercredi dernier, 26 novembre, à une assemblée d’environ 250 fidèles, avec une certaine brutalité : le diocèse de Paris entend se désengager de Notre-Dame-du-Lys à partir du mois de juin prochain ; les fidèles des messes Paul VI sont invités à se rendre désormais dans les paroisses voisines ; les fidèles de la messe tridentine pourront aller à Saint-François-Xavier, dans le septième arrondissement, pour une messe qui devrait être célébrée à 9h dans la chapelle absidiale ; les enfants du patronage seront répartis dans d’autres patronages paroissiaux ; la messe traditionnelle pour les jeunes du mercredi passe purement et simplement à la trappe et l’abbé Scheffer sera renvoyé à d’autres fonctions.

Le choc a été violent pour les fidèles présents qui ont exprimé avec force leur étonnement d’être traités de cette manière, sans avoir été préalablement consultés ni même informés de cette décision unilatérale. La disparition du patronage a été particulièrement mal ressentie. Le cri unanime a été de demander du temps pour réfléchir paisiblement à des solutions raisonnables, d’autant que les Pères de Saint-Vincent-de-Paul pourraient être disposés à confier les lieux à une communauté sacerdotale qui voudrait bien assurer ou faire assurer le service cultuel dans les deux rites et se charger du patronage, moyennant la prise en charge des travaux nécessaires.

Faut-il ajouter que le vicaire général ne s’attendait nullement à ces réactions et les a reçues avec un certain agacement ?

L’assemblée comportait d’ailleurs un certain nombre de professionnels ayant une bonne pratique des affaires, qui ont fait entendre qu’il fallait étudier posément le coût des travaux à réaliser et les levées de fonds dont on pouvait penser qu’elles pourraient les couvrir. À la limite, une association de fidèles pouvait s’insérer dans l’organisation globale pour prendre en charge toute la partie financière du projet. À moins que toute cette affaire menée à la hussarde ne cache une juteuse opération immobilière au profit des pères de saint Vincent de Paul... et du diocèse de Paris ?

Il ressortait à l’évidence que l’ensemble du dossier méritait d’être étudié sérieusement en prenant le temps nécessaire. Il devait l’être par toutes les parties concernées, spécialement, en ces temps de synodalité, les fidèles directement concernés par les décisions qui seraient finalement arrêtées. Diverses solutions pourraient ainsi être trouvées pour le service de la chapelle, la pérennité du patronage, la célébration des messes tridentines.

En un mot, cette affaire réclame du temps et un dialogue paisible et constructif.

Les échos que nous avons reçus de cette réunion vont tous dans ce sens " Pourquoi agir si vite ? " se demande un père de famille converti à la foi il y a des années par sa participation au patronage ? " Et donnons-nous du temps, au moins deux ou trois ans, pour réfléchir aux solutions possibles " et un autre de nous dire " nous faire partir vers Saint-François-Xavier va nous éloigner de chez nous et surtout pour quel accueil ? et à quelle heure ? " sur quoi une autre fidèles s'énerve " Nous dépendons déjà de Saint-Jean-Baptiste de la Salle pourquoi ne pas nous y installer plutôt que nous exiler dans le VIIème ? " Un autre appel d'un fidèle travaillant dans l'immobilier se veut plus pragmatique " L'ensemble immobilier actuel a une valeur considérable : il serait envisageable de lever des fonds pour faire que perdure cette belle-oeuvre" une mère de famille qui regrette le départ des pères de Saint-Vincent de Paul " C'est bien dommage qu'ils souhaitent s'écarter définitivement mais qu'ils nous laissent du temps, au moins deux ou trois années, pour trouver dans le calme et la prière une solution pérenne. " D'autres plus incisifs pensent que le diocèse et les pères de SVP ne veulent pas renoncer à une opération immobilière " juteuse" ( environ 10 millions qui serait partagée à 50/50 entre le diocèse de Paris et les pères de SVP ). Une opération qui serait déjà décidée...


Chers Veilleurs parisiens, je vous confie cette intention spéciale dans vos chapelets récités 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lundi à vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, mercredi et vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, dimanche à 18h 15.

En union de prière et d’amitié,

Christian Marquant


 

IN PARIS,

THE FAITHFUL OF NOTRE-DAME-DU-LYS

JUST WANT TO UNDERSTAND

INSTEAD OF BEING SUBJECTED TO A DIKTAT

FROM THE DIOCESE

WITHOUT ANY CHANCE OF DISCUSSION OR APPEAL

THE MOVING CRY OF THE MAJORITY OF THE FAITHFUL

"GIVE US TIME TO REFLECT!"


219th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS
 

The affair of Notre-Dame-du-Lys in Paris—and it is indeed an affair —is causing considerable commotion and great concern.

It is known that in the chapel of Notre-Dame-du-Lys, located at number 7 rue Blomet, in the 15th district of Paris, Father François Scheffer, rector of the chapel and a priest of the Diocese of Paris, celebrates a traditional Mass every Sunday at 11:15 a.m., an excellent time for families. This Mass draws between 150 and 250 faithful each Sunday, depending on the time of year. Masses according to the Missal of Paul VI are also celebrated there on Sundays at 10:00 a.m. and during the week from Tuesday to Saturday. There is also another traditional sung Mass, celebrated on Wednesdays at 7:45 p.m. by Father de Labarre of the FSSP, a Mass for young people that was formerly celebrated at St. Francis Xavier's, that is, before the motu proprio Traditionis Custodes and the restrictive decisions of Archbishop Aupetit.

The Chapel of Notre-Dame-du-Lys, belonging to the Congregation of the Fathers of St. Vincent de Paul, who previously tended to it but can no longer do so due to a lack of clergy, is part of a complex that houses a thriving youth centre founded by the same Fathers of St. Vincent de Paul, and which is now run by Kevin Agnero, under the supervision of Father Scheffer. From a legal standpoint, however, the chapel belongs to the parish of Saint John Baptist de La Salle.

But these old buildings are sometimes dilapidated and require considerable investment in renovations (easily reaching one million euros, if not up to three million eventually). The Vincentian Fathers cannot bear such a financial burden, and the Diocese of Paris does not want it.

This is what Monsignor Michel Gueguen, Vicar General of the Diocese of Paris, announced last Wednesday, November 26, in rather brutal terms, to an assembly of around 250 faithful: the Diocese of Paris intends to withdraw from Notre-Dame-du-Lys starting next June; those attending the Paul VI Masses are invited to attend Mass at neighbouring parishes; those attending the Tridentine Masses can go to Saint-François-Xavier, in the 7th district, for a Mass that will be celebrated at 9:00 a.m. in the chapel of the apse. The children attending the youth group will be distributed among other youth groups in the parish. The Wednesday traditional Mass for young people has been suspended entirely, and Father Scheffer will be reassigned.

The shock was profound amongst all the faithful present at the meeting, who vehemently expressed their astonishment at being treated in this way, without having been consulted beforehand or even informed of this unilateral decision. The disappearance of the youth centre was particularly difficult to swallow. The unanimous outcry demanded time to calmly consider reasonable solutions and alternatives, especially given that the Vincentian Fathers have expressed their willingness to entrust the facilities to a priestly community prepared to provide or manage the provision of liturgical services in both rites and to take charge of the youth centre, provided the necessary renovations are carried out.

Needless to add that the Vicar General was completely unprepared for such reactions and received them with some irritation.

The assembly included several professionals with extensive business experience, who suggested that the cost of the necessary works and potential fundraising initiatives should be carefully considered. They suggested integrating an association of faithful into the overall organization to manage all the project's financial aspects. Unless, of course, this hastily executed decision is actually concealing some lucrative real estate deal benefiting the Vincentian Fathers… and the Diocese of Paris.

It was clear that the whole matter required serious and thorough examination. It requires considering all parties involved, and especially, in these times of synodal dialogue, the faithful who are directly affected by the final decisions. Various solutions could then be found regarding the chapel's activities, those who might be put in charge of them, the continuation of the youth group, and the celebration of Tridentine Masses.

In short, as it obvious, the whole matter requires time and a calm and constructive dialogue.

The feedback we received from this meeting points precisely in that sense: "Why act so hastily?" asks a father who converted to the faith years ago thanks to his participation in the youth group. "Let's give ourselves time, at least two or three years, to reflect on possible solutions." Another family adds: "If we're forced to go to St. Francis Xavier, we'll be far from home, and what kind of welcome can we expect there? And at what time?" Likewise, another family also expressed their frustration in this way: "We already depend on St. John Baptist de La Salle, so why not move there instead of exiling ourselves to District 7?" Another request from a parishioner who works in real estate was more pragmatic: "The current property is quite valuable; it would be easy to raise funds to ensure the continuation of this excellent work." One mother laments the departure of the Vincentian Fathers: "It's a real shame they should want to leave permanently, but they should at least give us two or three years to find a lasting solution in peace and prayer." Others, more incisive, believe that the diocese and the Vincentian Fathers do not want to relinquish a "lucrative" real estate deal (around 10 million euros, to be split 50/50 between the Diocese of Paris and the Vincentian Fathers), a deal that is supposedly already decided...

Dear Parisian Sentinels, I entrust this special intention to the rosaries you pray in front of 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday to Friday, from 1:00 p.m. to 1:30 p.m., at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, Wednesday and Friday at 5:00 p.m., and in front of Notre-Dame du Travail, Sunday at 6:15 p.m.


 
 

A PARIGI,

I FEDELI DI NOTRE-DAME-DU-LYS

VOGLIONO ALMENO CAPIRE

INVECE DI ESSERE SOTTOPOSTI A UN DIKTAT

DELLA DIOCESI SENZA DISCUSSIONE O APPELLO

IL GRIDO COMMOVENTE DELLA MAGGIORANZA DEI FEDELI

"DATECI TEMPO PER RIFLETTERE!"

219ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI
 

Il caso di Notre-Dame-du-Lys a Parigi – e si tratta effettivamente di un caso – sta suscitando notevole commozione e grande inquietudine.

È noto che nella cappella di Notre-Dame-du-Lys, situata al numero 7 di rue Blomet, nel XV distretto di Parigi, ogni domenica alle 11:15, un orario molto familiare, viene celebrata una Messa tradizionale da Padre François Scheffer, rettore della cappella e sacerdote della diocesi di Parigi. Questa Messa raduna tra 150 e 250 fedeli ogni domenica, a seconda del periodo dell'anno. La domenica alle 10:00 e durante la settimana dal martedì al sabato vengono celebrate anche Messe secondo il Messale di Paolo VI. Esiste ancora una Messa tradizionale cantata, celebrata il mercoledì alle 19:45 da Padre de Labarre della FSSP, una Messa per i giovani che in passato veniva celebrata a San Francesco Saverio, prima cioè del motu proprio Traditionis Custodes e delle decisioni restrittive dell'Arcivescovo Aupetit.

La Cappella di Notre-Dame-du-Lys, appartenente alla Congregazione dei Padri di San Vincenzo de' Paoli, che in precedenza la serviva ma che non può più farlo a causa della mancanza di clero, fa parte di un complesso che ospita un fiorente centro giovanile fondato dai Padri di San Vincenzo de' Paoli, ora diretto da Kevin Agnero, sotto la supervisione di Padre Scheffer. Legalmente, essa appartiene alla parrocchia di San Giovanni Battista de La Salle.

Ma questi vecchi edifici sono talvolta fatiscenti e richiedono ingenti investimenti per le ristrutturazioni (che raggiungono facilmente il milione di euro, potendo anche arrivare fino a tre milioni). I Padri Lazzaristi non possono sostenere un tale onere finanziario e la Diocesi di Parigi non lo vuole.

È quanto ha annunciato mercoledì scorso, 26 novembre, monsignor Michel Gueguen, Vicario Generale della Diocesi di Parigi, a un'assemblea di circa 250 fedeli, in termini piuttosto brutali: la Diocesi di Parigi intende ritirarsi da Notre-Dame-du-Lys a partire dal prossimo giugno; coloro che partecipano alle Messe Paolo VI sono invitati a partecipare alle Messe nelle parrocchie vicine; coloro che partecipano alle Messe tridentine possono recarsi a Saint-François-Xavier, nel VII distretto, per una Messa che verrà celebrata alle 9:00 della mattina nella cappella absidale. I bambini del gruppo giovanile saranno distribuiti tra gli altri gruppi giovanili della parrocchia. La Messa tradizionale per i giovani del mercoledì è stata semplicemente soppressa e Padre Scheffer verrà riassegnato.

Lo shock è stato profondo per tutti quanti i presenti, che hanno espresso con veemenza il loro stupore all’essere trattati in questo modo, senza essere stati consultati in anticipo o addirittura informati di questa decisione unilaterale. La scomparsa del centro giovanile è stata particolarmente difficile da mandare giù. Il clamore unanime ha richiesto tempo per valutare con calma soluzioni e alternative ragionevoli, soprattutto considerando che i Padri Lazzaristi hanno espresso la loro disponibilità ad affidare le strutture a una comunità sacerdotale disposta a assicurare i servizi liturgici in entrambi i riti e a farsi carico del centro giovanile, a condizione che vengano eseguiti i necessari lavori di ristrutturazione.

Naturalmente, il Vicario Generale non si lo aspettava ed era completamente impreparato per queste reazioni, e le ha accolte con una certa irritazione.

 L'assemblea comprendeva diversi professionisti con una vasta esperienza nel settore imprenditoriale, che hanno suggerito di valutare attentamente il costo dei lavori necessari e le potenziali iniziative di raccolta fondi. Hanno suggerito di integrare un'associazione di parrocchiani nell'organizzazione generale per gestire tutti gli aspetti finanziari del progetto. A meno che, naturalmente, questa questione decisa così in fretta non nasconda in realtà qualche lucroso affare immobiliare a beneficio dei Padri Lazzaristi... e della Diocesi di Parigi.

Era chiaro che l'intera questione richiedeva un esame serio e approfondito. Ciò richiede che vengano prese in considerazione tutte le parti coinvolte, soprattutto, in questi tempi di dialogo sinodale, i fedeli direttamente interessati dalle decisioni finali. Infatti, si sarebbero potute trovare diverse soluzioni per quanto riguarda la gestione della cappella, la continuazione del gruppo giovanile e la celebrazione delle Messe tridentine.

In breve, una questione che richiede tempo e un dialogo calmo e costruttivo.

Il feedback che abbiamo ricevuto da questo incontro va proprio in questo senso: "Perché fare tutto così in fretta?", chiede un padre che si è convertito alla fede anni fa grazie alla sua partecipazione al gruppo giovanile. "Diamoci del tempo, almeno due o tre anni, per riflettere sulle possibili soluzioni". Un'altra famiglia aggiunge: "Se fossimo costretti ad andare a San Francesco Saverio, saremmo lontani da casa, e che tipo di accoglienza possiamo aspettarci lì? E a che ora?" E ancora un'altra famiglia che esprime così la sua frustrazione: "Dipendiamo già da San Giovanni Battista de La Salle, quindi perché non trasferirci lì invece che esiliarci al Distretto 7?". Un'altra richiesta da parte di un parrocchiano che lavora nel settore immobiliare è più pragmatica: "L'attuale proprietà ha un valore notevole; sarebbe facile raccogliere fondi per garantire la continuazione di questa eccellente opera". Una madre si rammarica della partenza dei Padri Lazzaristi: "È un vero peccato che vogliano andarsene definitivamente, ma dovrebbero darci almeno due o tre anni per trovare una soluzione duratura nella pace e nella preghiera". Altri, più incisivi, ritengono che la diocesi e i Padri Lazzaristi non vogliano rinunciare a un affare immobiliare "lucrativo" (circa 10 milioni di euro, da dividere al 50% tra la diocesi di Parigi e i Padri Lazzaristi), affare che sarebbe già stato deciso...

Cari Sentinelle parigini, affido questa intenzione speciale ai vostri rosari che recitate davanti al 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, a Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, mercoledì e venerdì alle 17:00, e davanti a Notre-Dame du Travail, domenica alle 18:15.


 
 

EN PARÍS,

LOS FIELES DE NOTRE-DAME-DU-LYS

QUIEREN PODER COMPRENDER

EN LUGAR DE SUJETARSE SIN DISCUSIÓN O APELACIÓN

A UN DIKTAT DE LA DIÓCESIS

EL CLAMOR CONMOVEDOR DE LA MAYORÍA DE LOS FIELES

«¡DÉNNOS TIEMPO PARA REFLEXIONAR!»

SEMANA 219: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS
 

El caso de Notre-Dame-du-Lys en París, y de hecho se trata de un caso, está causando considerable revuelo y gran inquietud.

En la capilla de Notre-Dame-du-Lys, ubicada en el número 7 de la rue Blomet, en el distrito 15 de París, se celebra una misa tradicional todos los domingos a las 11:15 h, un horario muy familiar, a cargo del padre François Scheffer, rector de la capilla y sacerdote de la diócesis de París. Esta misa reúne entre 150 y 250 fieles cada domingo, según la época del año. Allí también se celebran misas según el Misal de Pablo VI, los domingos a las 10:00 h y durante la semana de martes a sábado. Además, hay una misa tradicional cantada, los miércoles a las 19:45 h celebrada por el Padre de Labarre, de la FSSP, una misa para jóvenes que antes se celebraba en San Francisco Javier, es decir, antes del motu proprio Traditionis Custodes y las decisiones restrictivas del Arzobispo Aupetit.

La Capilla de Notre-Dame-du-Lys, perteneciente a la Congregación de los Padres de San Vicente de Paúl, quienes la atendían anteriormente, pero que ya no pueden hacerlo por falta de clérigos, forma parte de un complejo que alberga un próspero centro juvenil fundado por estos Padres de San Vicente de Paúl, ahora dirigido por Kevin Agnero, bajo la supervisión del Padre Scheffer. Legalmente, forma parte de la parroquia de San Juan Bautista de la Salle.

Pero estos viejos edificios a veces están deteriorados y requieren una inversión considerable en reformas (que puede llegar fácilmente a un millón de euros es fácil, y elevarse hasta tres millones). Los Padres Vicentinos no pueden suportar tal encargo financiero, y la Diócesis de París no lo quiere.

Esto es lo que Monseñor Michel Gueguen, Vicario General de la Diócesis de París, anunció el pasado miércoles 26 de noviembre, ante una asamblea de unos 250 fieles, de forma bastante brutal: la Diócesis de París tiene la intención de retirarse de Notre-Dame-du-Lys a partir de junio próximo; quienes asistan a las misas de Pablo VI están invitados a ir a parroquias vecinas; quienes asistan a la misa tridentina podrán ir a Saint-François-Xavier, en el séptimo distrito, para una misa que se celebrará a las 9:00 h en la capilla del ábside; y los niños del grupo infantil de la capilla se distribuirán entre otros grupos de la parroquia. La misa tradicional de los miércoles para jóvenes se ha suspendido por completo, y el Padre Scheffer será reasignado.

La conmoción ha sido profunda para los feligreses presentes, quienes expresaron con vehemencia su asombro al ser tratados de esta manera, sin haber sido consultados previamente, ni siquiera informados de esta decisión unilateral. La desaparición del centro juvenil fue particularmente difícil de digerir. El clamor unánime exigía tiempo para considerar con calma soluciones y alternativas razonables, especialmente dado que los Padres Vicentinos han manifestado su disposición a confiar las instalaciones a una comunidad sacerdotal dispuesta a proporcionar o gestionar la atención pastoral y litúrgica en ambos ritos y a hacerse cargo del centro juvenil, siempre que se realicen las renovaciones necesarias.

Por supuesto, el Vicario General no estaba en absoluto preparado para estas reacciones y las recibió con cierta irritación.

La asamblea incluía a varios profesionales con amplia experiencia empresarial, quienes sugirieron que se debía considerar cuidadosamente el coste de las obras necesarias y las posibles iniciativas de recaudación de fondos. Sugirieron que se podría integrar una asociación de feligreses en la organización general para gestionar todos los aspectos financieros del proyecto. A menos, claro está, que este asunto ejecutado a toda prisa esconda en realidad algún tipo de lucrativo negocio inmobiliario que beneficia a los Padres Vicentinos… y a la Diócesis de París.

Era evidente que todo el asunto requería un examen serio y exhaustivo. Esto precisaba la consideración de todas las partes implicadas, especialmente, en estos tiempos de diálogo sinodal, de los feligreses directamente afectados por las decisiones finales. Se podrían entonces encontrar diversas soluciones para el funcionamiento de la capilla, la continuidad del grupo de niños y la celebración de las misas tridentinas.

En resumen, este asunto requiere tiempo y un diálogo sereno y constructivo.

Los comentarios que nos han llegado de esta reunión apuntan en esta dirección: «¿Por qué actuar tan rápido?», pregunta un padre que se convirtió a la fe hace años gracias a su participación en el grupo para niños. «Démonos tiempo, al menos dos o tres años, para reflexionar sobre posibles soluciones». Otra familia añade: «Si nos obligan a ir a San Francisco Javier, nos alejaremos de casa, ¿y qué tipo de bienvenida recibiremos? ¿Y a qué hora?». Esto lleva a otra familia a expresar su frustración: «Ya dependemos de San Juan Bautista de la Salle, ¿por qué no mudarnos allí en lugar de exiliarnos al distrito 7?». Otro pedido de un feligrés que trabaja en el sector inmobiliario es más pragmática: «La propiedad actual tiene un valor considerable: sería fácil recaudar fondos para asegurar la continuidad de esta excelente obra». Una madre lamenta la partida de los Padres de San Vicente de Paúl: «Es una verdadera lástima que quieran irse definitivamente, pero deberían darnos al menos dos o tres años para encontrar una solución duradera en paz y oración». Otros, más incisivos, creen que la diócesis y los Padres de San Vicente de Paúl no quieren renunciar a un «lucrativo» acuerdo inmobiliario (unos 10 millones de euros, que se repartirían al 50 % entre la Diócesis de París y los Padres de San Vicente de Paúl), un acuerdo que supuestamente ya está decidido...

Queridos Centinelas parisinos, les confío esta intención especial para vuestros rosarios recitados delante de la sede de la archidiócesis, en el número 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 h a 13:30 h, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17 h, y frente a Notre-Dame du Travail, el domingo a las 18:15 h.


 

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