Notre lettre 1367 publiée le 6 mai 2026
UN NOUVEAU PÈLERINAGE TRADITIONNEL
DE ROME À SUBIACO
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 241ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
Encore un pèlerinage traditionnel ! Mais cette fois en Italie, dans le Latium. La Lettre de Paix liturgique du 30 avril vous en a déjà parlé ( Lettre 1365 ), mais il me paraît nécessaire d’insister sur l’importance de cette pieuse manifestation qui, comme le pèlerinage Summorum Pontificum a eu lieu au chœur de la chrétienté.
Moralement présidé par notre ami Mgr Marco Agostini, ce pèlerinage prend le nom de Nostra Signora della Cristianità et se veut la première édition d’une pérégrination qui se lancera tous les ans au cœur du cœur, de la Ville de Pierre, Rome, à celle de Benoît, Subiaco où vers l'an 500, saint Benoît fonda son premier monastère, devenu aujourd’hui l’abbaye Sainte-Scholastique.
Les bénédictins, fondés en ce lieu du Latium, par saint Benoît deviendront les religieux romains par excellence, grâce à saint Grégoire le Grand, qui fonda un monastère semblable à celui de Subiaco à Rome même, avant de devenir pape, et grâce ensuite à Charlemagne et Benoît d'Aniane, dit « le second saint Benoît », qui fit de la règle de saint Benoît la règle monastique par excellence, la règle romaine.
Le pèlerinage, extrêmement bien organisé par un groupe de laïcs indépendants, est parti le samedi 25 avril, jour de la fête nationale en Italie, depuis la basilique papale Sainte-Marie-Majeure, où le chanoine Mora, recteur du séminaire de l’ICRSP à Gricigliano a célébré une messe solennelle. Puis il a pris la merveilleuse Via Appia Antica, par laquelle le christianisme est entré à Rome avec saint Pierre et saint Paul. (Au début de cette voie se trouve l’église Quo Vadis, qui tire son nom du témoignage selon lequel l’apôtre Pierre, fuyant la ville pour échapper au martyre, croisa Jésus à qui il adressa la parole : Domine, quo vadis ? (Seigneur, où vas-tu ?), et s’entendit répondre par Jésus : « Je viens à Rome pour être crucifié à nouveau », ce qui incita Pierre, comprenant le reproche, à faire demi-tour).
Puis la longue procession des pèlerins est entrée dans les verdoyants Castelli romani, a traversé Castelgandolfo, où se trouve la résidence d’été des papes, sur les bords du lac d’Albano, pour arriver à la belle cité de Nemi, qui domine un autre lac sur son éperon rocheux.
Le dimanche 26 avril, le pèlerinage est arrivé au sanctuaire de Genazzano, où été célébrée la messe. Le sanctuaire abrite l’image de la Vierge du Bon Conseil, image apparue miraculeusement un 25 avril, en 1467, qui devint rapidement l’objet d’une grande dévotion populaire et reste extraordinairement suspendue sur une très fine couche de plâtre.
Et le lundi 26, ils sont arrivés à Subiaco, au Monastero del Sacro Speco, l’impressionnante abbaye accrochée à la falaise de roche, construite il y a mille ans et enserrant la grotte dans laquelle saint Benoît a vécu en ermite avant de fonder son premier monastère en ces lieux. Cette abbaye est « territoriale », c’est-à-dire qu’elle est à la tête d’un petit diocèse et a la particularité de dépendre directement du pape. Après la visite des lieux saints, les pèlerins ont assisté à la messe solennelle célébrée dans l’église abbatiale elle-même, pleine de monde, ce qui était un gros succès, car la journée n’était pas chômée. C’est Mgr Marco Agostini qui a célébrée et prêchée cette messe d’arrivée, comme il se devait.
Mgr Agostini, comme on sait, travaille au Vatican, à la Secrétairerie d’État. Il faisait partie du corps des cérémoniaires pontificaux, dont une intrigue de palais l’a fait récemment exclure. Il célèbre tous les dimanches, à 16 h, la messe traditionnelle à l’église Sant’Anna al Laterano, via Merulana, et tous les matins à 7h, à la Basilique Saint-Pierre, dans la chapelle de la Madone de la Bocciata, la plus jolie et spacieuse des chapelles des « grottes » vaticanes, à savoir de la crypte de la Basilique papale.
Ainsi, outre le Pèlerinage de Chrétienté à Chartres, le pèlerinage de la FSSPX à Lourdes, le pèlerinage Summorum Pontificum à Rome, se multiplient des pèlerinages régionaux en France (Nosto Fe à Saint-Maximin, Feiz e Breizh à Sainte Anne d’Auray, Arresbatir à Lourdes, et le tout dernier d’Orléans à Chartres), et éclosent des pèlerinages nationaux, en Espagne Nuestra Señora de la Cristianidad à Covadonga, dans les Asturies (que présida en 2024 Mgr Agostini : Lettre de Paix liturgique du 12 septembre 2024, Paix Liturgique France), en Argentine à Notre-Dame de Luján, et désormais en Italie de Rome à Subiaco.
On ne saurait trop souligner l’importance de ces pèlerinages traditionnels. Ils sont un signe visible de la vitalité du catholicisme traditionnel, malgré les absurdes tentatives de le restreindre, de le marginaliser et même dans l’intention d’un certain nombre de responsables ecclésiastiques, de le dissoudre dans le catholicisme nouveau pourtant moribond. Dans tous ces sanctuaires qui accueillent la prière des pèlerins se répète le message sacré : la messe traditionnelle vivra !
N’est-ce pas le message qui anime la pieuse et permanente manifestation de nos vaillants veilleurs parisiens, qui comme les pèlerins sur les routes, et avec beaucoup de mérite, récitent le chapelet, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié,
Christian Marquant
A NEW TRADITIONAL PILGRIMAGE IN ITALY
FROM ROME TO SUBIACO
241st WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

Another traditional pilgrimage! This time in Italy, in Lazio. It's called Nostra Signora della Cristianità and this was the first edition of an annual pilgrimage in the heart of Catholicism, from the City of Peter, Rome, to the City of Saint Benedict, Subiaco, where around the year 500, Saint Benedict founded his first monastery, which is now the Abbey of Saint Scholastica.
The Benedictines, founded in this part of Lazio by Saint Benedict, would become the quintessential Roman religious order, thanks to Saint Gregory the Great, who founded a monastery similar to the one in Subiaco in Rome itself before becoming Pope, and later thanks to Charlemagne and Benedict of Aniane, known as "the second Saint Benedict," who transformed the Rule of Saint Benedict into the quintessential monastic rule, the Roman Rule.
The pilgrimage, exceptionally well organized by a group of independent laypeople, set out on Saturday, April 25, a national holiday in Italy, from the Papal Basilica of Saint Mary Major, where a solemn Mass was celebrated by Canon Mora, rector of the ICRSP seminary of Gricigliano. Afterwards, the pilgrims walked the magnificent Appian Way, the ancient road by which Christianity entered into Rome with Saints Peter and Paul. (At the beginning of this route is the Church of Quo Vadis, so named for the story of the Apostle Peter, who, fleeing the city to escape martyrdom, encountered Jesus and asked him, "Domine, quo vadis?"; Lord, where are you going?. Jesus replied, "I have come to Rome to be crucified again," a rebuke which led Peter to turn back.)
Then the long procession of pilgrims entered the exuberantly green Castelli Romani, passed through Castel Gandolfo, home to the Pope's summer residence on the shores of Lake Albano, and arrived at the beautiful town of Nemi, perched on a rocky promontory overlooking another lake.
On Sunday, April 26, the pilgrimage reached the sanctuary of Genazzano, where Mass was celebrated. The sanctuary houses the image of Our Lady of Good Counsel, which miraculously appeared there on April 25, 1467, and quickly became an object of great popular devotion. It is remarkably well preserved on a very thin layer of plaster. On Monday the 26th, they arrived in Subiaco at the Monastery of Sacro Speco, the imposing abbey clinging on the rocky cliff, built a thousand years ago and home to the cave where St. Benedict lived as a hermit before founding his first monastery there. This abbey is territorial, meaning it heads a small diocese and has the unique characteristic of being under the direct authority of the Pope. After visiting the holy sites, the pilgrims attended the solemn Mass celebrated in the abbey church, which was completely full—a great success, given that it was not a holiday. Monsignor Marco Agostini celebrated and preached this welcoming Mass and was the leading figure of this pilgrimage organized by a group of independent laypeople. Monsignor Agostini, as is well known, works in the Vatican, in the Secretariat of State. He was a member of the papal corps of masters of ceremonies, from which he was recently dismissed due to a palace intrigue. He celebrates the Traditional Latin Mass every Sunday at 4:00 pm in the Church of Sant’Anna al Laterano, on Via Merulana, and every morning at 7:00 am in St. Peter’s Basilica, in the Chapel of Our Lady of the Bocciata, the most beautiful and spacious inside the Vatican grottoes, that is to say, the crypt of the Papal Basilica.
Thus, in addition to the Pilgrimage of Christendom to Chartres, the SSPX pilgrimage to Lourdes, and the Summorum Pontificum pilgrimage to Rome, regional pilgrimages are multiplying in France (Nosto Fe to Saint-Maximin, Feiz e Breizh to Sainte Anne d’Auray, Arresbatir to Lourdes, and the most recent one from Orléans to Chartres), and other national pilgrimages are also emerging elsewhere: in Spain, Our Lady of Christendom to Covadonga; in Asturias (which was presided over in 2024 by Bishop Agostini: Letter of Liturgical Peace of September 12, 2024, Paix Liturgique France); in Argentina, to Our Lady of Luján; and now in Italy, from Rome to Subiaco. This is one of the great signs of the vitality of traditional Catholicism, despite the absurd attempts to restrict it, marginalize it, and even, on the part of some ecclesiastical leaders, to dissolve it into a new, albeit moribund, Catholicism. In all these shrines that welcome the prayers of pilgrims, a sacred message is repeated: the Tridentine Mass will endure!
Is this not the very same message that inspires the pious and constant devotion of our valiant Parisian sentinels, who, like pilgrims on the roads, and with great merit, pray the Rosary at number 10 rue du Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, from 13:00 to 13:30, and at Saint-Georges de La Villette, number 114 avenue Simon Bolivar, Wednesdays and Fridays at 5:00 p.m., in front of Notre-Dame du Travail, and Sundays at 6:15 p.m.
UN NUOVO PELLEGRINAGGIO TRADIZIONALE IN ITALIA
DA ROMA A SUBIACO
241ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

Un altro pellegrinaggio tradizionale! Questa volta in Italia, nel Lazio. Si chiama Nostra Signora della Cristianità e è stata la prima edizione di un pellegrinaggio annuale nel cuore del Cattolicesimo, dalla Città di Pietro, Roma, alla Città di San Benedetto, Subiaco, dove intorno all'anno 500 San Benedetto fondò il suo primo monastero, oggi l'Abbazia di Santa Scolastica.
I Benedettini, fondati in questa parte del Lazio da San Benedetto, sarebbero diventati l'ordine religioso romano per eccellenza, grazie a San Gregorio Magno, che fondò un monastero simile a quello di Subiaco nella stessa Roma prima di diventare Papa, e in seguito grazie a Carlo Magno e Benedetto d'Aniane, detto "il secondo San Benedetto", che trasformò la Regola di San Benedetto nella regola monastica per eccellenza, la Regola Romana.
Il pellegrinaggio, organizzato in modo impeccabile da un gruppo di laici indipendenti, è partito sabato 25 aprile, giorno di festa nazionale in Italia, dalla Basilica Pontificia di Santa Maria Maggiore, dove il canonico Mora, rettore del seminario ICRSP di Gricigliano, ha celebrato una messa solenne. In seguito, i pellegrini hanno percorso la magnifica Via Appia, l'antica strada attraverso la quale il Cristianesimo fece il suo ingresso a Roma con i santi Pietro e Paolo. (All'inizio di questo percorso si trova la Chiesa del Quo Vadis, così chiamata per la storia dell'apostolo Pietro che, fuggendo dalla città e dal martirio, incontrò Gesù e gli chiese: "Domine, quo vadis?" (Signore, dove vai?). Gesù rispose: "Sono venuto a Roma per essere crocifisso di nuovo", il che indusse Pietro, ben comprendendo il rimprovero, a tornare indietro.)
Poi la lunga processione di pellegrini entrò nei verdeggianti Castelli Romani, attraversò Castel Gandolfo, sede della residenza estiva dei papi sulle rive del Lago Albano, e giunse alla splendida cittadina di Nemi, arroccata su un promontorio roccioso a picco su un altro lago.
Domenica 26 aprile, il pellegrinaggio raggiunse il santuario di Genazzano, dove fu celebrata la Messa. Il santuario custodisce l'immagine della Madonna del Buon Consiglio, apparsa miracolosamente lì il 25 aprile 1467 e divenuta subito oggetto di grande devozione popolare. È straordinariamente ben conservata su un sottilissimo strato di gesso. Lunedì 26, sono arrivati a Subiaco, al Monastero del Sacro Speco, l'imponente abbazia aggrappata alla scogliera rocciosa, costruita mille anni fa. Lì, si trova anche la grotta dove San Benedetto visse da eremita prima di fondarvi il suo primo monastero. Quest'abbazia è territoriale, ovvero è a capo di una piccola diocesi, e ha la caratteristica unica di essere sotto la diretta autorità del Papa. Dopo aver visitato i luoghi santi, i pellegrini hanno assistito alla messa solenne celebrata nella chiesa abbaziale, che era gremita – un grande successo, considerando che non era un giorno festivo. A celebrare questa messa di benvenuto è stato Monsignor Marco Agostini, che ha anche predicato; è stato lui una figura centrale in questo pellegrinaggio, organizzato da un gruppo di laici indipendenti. Monsignor Agostini, come è noto, lavora in Vaticano, presso la Segreteria di Stato, ed è stato anche membro del corpo pontificio dei cerimonieri, dal quale è stato recentemente congedato a causa di intrighi di palazzo. Egli, celebra la messa tradizionale in latino ogni domenica alle 16:00 nella chiesa di Sant'Anna al Laterano, in Via Merulana, e ogni mattina alle 7:00 nella Basilica di San Pietro, nella Cappella di Nostra Signora della Bocciata, la più bella e spaziosa all’interno delle grotte vaticane, cioè la cripta della Basilica Papale.
Così, oltre al Pellegrinaggio della Cristianità a Chartres, al pellegrinaggio della Fraternità San Pio X a Lourdes e al pellegrinaggio del Summorum Pontificum a Roma, si moltiplicano in Francia i pellegrinaggi regionali (Nosto Fe a Saint-Maximin, Feiz e Breizh a Sainte Anne d'Auray, Arresbatir a Lourdes e il più recente da Orléans a Chartres), e stanno sempre emergendo altri pellegrinaggi nazionali: in Spagna, quello di Nostra Signora della Cristianità a Covadonga; Nelle Asturie (presieduta nel 2024 dal Vescovo Agostini: Lettera di Pace Liturgica del 12 settembre 2024, Paix Liturgique France); in Argentina, presso la Madonna di Luján; e ora in Italia, da Roma a Subiaco. Questo è uno dei grandi segni della vitalità del cattolicesimo tradizionale, nonostante gli assurdi tentativi di limitarlo, emarginarlo e persino, da parte di alcuni responsabili ecclesiastici, di dissolverlo in un nuovo, seppur moribondo, cattolicesimo. In tutti questi santuari che accolgono le preghiere dei pellegrini, si ripete il sacro messaggio: la Messa tridentina durerà!
Non è forse questo stesso messaggio che ispira la pia e costante devozione delle nostre valorose sentinelle parigini, che, come pellegrini sulle strade, e con grande merito, recitano il Rosario al numero 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, e a Saint-Georges de La Villette, al numero 114 di avenue Simon Bolivar, Mercoledì e venerdì alle 17:00, di fronte a Notre-Dame du Travail, e domenica alle 18:15.
UNA NUEVA PEREGRINACIÓN TRADICIONAL:
DE ROMA A SUBIACO
SEMANA 241: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

¡Otra peregrinación tradicional! Esta vez en Italia, en el Lacio. Se llama Nostra Signora della Cristianità y es la primera edición de una peregrinación anual en el corazón del catolicismo, desde la Ciudad de Pedro, Roma, hasta la Ciudad de San Benito, Subiaco, donde alrededor del año 500, San Benito fundó su primer monasterio, que hoy es la Abadía de Santa Escolástica.
Los benedictinos, fundados en este lugar del Lacio por San Benito, se convertirían en la orden religiosa romana por excelencia, gracias a San Gregorio Magno, quien fundó un monasterio similar al de Subiaco en la propia ciudad de Roma antes de convertirse en Papa, y más tarde gracias a Carlomagno y Benito de Aniane, conocido como «el segundo San Benito», quien convirtió la Regla de San Benito en la regla monástica por excelencia, la Regla romana.
La peregrinación, excepcionalmente bien organizada por un grupo de laicos independientes, partió el sábado 25 de abril, día festivo nacional de Italia, desde la Basílica Papal de Santa María Mayor, donde el canónigo Mora, rector del seminario ICRSP de Gricigliano, celebró una misa solemne. Posteriormente, los peregrinos recorrieron la magnífica Vía Appia Antigua, la calzada por la que el cristianismo entró en Roma con los santos Pedro y Pablo. Al comienzo de este camino se encuentra la Iglesia de Quo Vadis, llamada así por el encuentro del apóstol Pedro, que huía de la ciudad para escapar del martirio, con Jesús, a quien le preguntó: «Domine, quo vadis?» (Señor, ¿a dónde vas?). Jesús respondió: «He venido a Roma para ser crucificado de nuevo», lo que hizo que Pedro, comprendiendo la reprensión, regresara.
Luego, la larga procesión de peregrinos entró en los verdes Castelli Romani, cruzó Castel Gandolfo, donde se encuentra la residencia de verano de los papas a orillas del lago Albano, y llegó a la hermosa ciudad de Nemi, encaramada en un promontorio rocoso con vistas a otro lago.
El domingo 26 de abril, la peregrinación llegó al santuario de Genazzano, donde se celebró la misa. El santuario alberga la imagen de Nuestra Señora del Buen Consejo, que apareció milagrosamente el 25 de abril de 1467 y se convirtió rápidamente en objeto de gran devoción popular. Se conserva extraordinariamente bien sobre una finísima capa de yeso. El lunes 26, llegaron a Subiaco, al Monasterio del Sacro Speco, la imponente abadía que se aferra al acantilado rocoso, construida hace mil años y que alberga la cueva donde San Benito vivió como ermitaño antes de fundar allí su primer monasterio. Esta abadía es territorial, lo que significa que encabeza una pequeña diócesis y tiene la particularidad de estar bajo la autoridad directa del Papa. Tras visitar los lugares santos, los peregrinos asistieron a la misa solemne celebrada en la iglesia abacial, que estaba abarrotada, un gran éxito, ya que no era día festivo. Monseñor Marco Agostini celebró y predicó esta misa de bienvenida y es la figura principal de esta peregrinación, organizada por un grupo de laicos independientes. Monseñor Agostini, como es sabido, trabaja en el Vaticano, en la Secretaría de Estado. Fue miembro del cuerpo papal de maestros de ceremonias, del que fue destituido recientemente debido a una intriga palaciega. Celebra la misa tradicional todos los domingos a las 16:00 en la iglesia de Sant’Anna al Laterano, en la Via Merulana, y todas las mañanas a las 7:00 en la Basílica de San Pedro, en la capilla de Nuestra Señora de la Bocciata, la más bella y espaciosa de las grutas vaticanas, en la cripta de la Basílica Papal.
Así, además de la Peregrinación de la Cristiandad a Chartres, la peregrinación de la FSSPX a Lourdes y la peregrinación Summorum Pontificum a Roma, se multiplican las peregrinaciones regionales en Francia (Nosto Fe a Saint-Maximin, Feiz e Breizh a Sainte Anne d’Auray, Arresbatir a Lourdes y la más reciente de Orleans a Chartres), y surgen peregrinaciones nacionales: en España, Nuestra Señora de la Cristiandad a Covadonga, en Asturias (que en 2024 fue presidida por Mons. Agostini, ver el Correo de Paix Liturgique del 12 de septiembre de 2024, Paix Liturgique France); en Argentina, a Nuestra Señora de Luján; y ahora en Italia, de Roma a Subiaco. Este es uno de los grandes signos de la vitalidad del catolicismo tradicional, a pesar de los absurdos intentos de restringirlo, marginarlo e incluso, por parte de algunos líderes eclesiásticos, de disolverlo en un nuevo catolicismo, a pesar de que esté moribundo. En todos estos santuarios que acogen las oraciones de los peregrinos, se repite el mensaje sagrado: ¡la Misa Tridentina perdurará!
¿Acaso no es este el mensaje que anima la piadosa y constante devoción de nuestros valientes centinelas parisinos, quienes, como los peregrinos en los caminos, y con gran mérito, rezan el Rosario en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13:00 a 13:30, y en Saint-Georges de La Villette, número 114 de la avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17:00, y frente a Notre-Dame du Travail, el domingo a las 18:15?




