Notre lettre 1431 publiée le 30 octobre 2026

UNE ÉDITION REMARQUABLE

DU XVéme PÈLERINAGE

SUMMORUM PONTIFICUM

À ROME

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Ce XVème pèlerinage ne fut pas sans épreuve, mais il fut malgré tout parfaitement réussi, Dieu seul jugeant, bien entendu, des fruits qu’il a pu produire dans les âmes. Nous avons demandé à Christian Marquant, président du Cœtus Internationalis Summorum Pontificum qui organise le pèlerinage Ad Petri Sedem, de nous en faire une brève relation, et par la même occasion de faire quelques mises au point sur des fausses nouvelles ayant circulé.

Ce pèlerinage international, que Mgr Athanasius Schneider nous a fait l’honneur et l’amitié d’accompagner, a parfaitement rempli sa mission d’action de grâces et de prière pour la continuation de la vie et de l’accroissement de la liturgie traditionnelle dans le monde. Plus que jamais nous avons à œuvrer pour la paix liturgique par la liberté de la liturgie traditionnelle.


Acte préalable, la XIème Rencontre Pax Liturgica, vendredi 23 octobre, 10h

Elle s’est déroulée dans l’amphithéâtre de l’Augustinianum, via Paolo VI où, comme chaque année, nous avons été aimablement reçus par l’administration de cette institution universitaire. Elle a permis à des représentants des soutiens de la liturgie traditionnelle du monde entier d’échanger sur leurs expériences, leurs difficultés, la croissance de cette liturgie, particulièrement impressionnante en certains lieux, comme aux États-Unis.

Les débats, dirigés par le Professeur Ruben Pereto, de Mendoza (Argentine) , se sont organisés autour des conférences de l’Abbé Claude Barthe, aumônier du pèlerinage, de Sebastian Ostritsch, de Stuttgart, de la romancière Natalia Sanmartin Fenollera, de Madrid, de la vaticaniste américaine à Rome, Diane Montagna, du président de Renaissance catholique, Jean-Pierre Maugendre, de Paris, de Jorge O'Reilly, de Buenos Aires, et pour finir de moi-même.

Oserais-je dire que ces échanges furent proprement synodaux : nous avons parlé, mais surtout écouté, échangé. Je ne relève qu’un des points abordés, qui a paru à tous particulièrement important : l’importance de l’organisation par les laïcs catholiques, de structures scolaires de qualité, bâties sur les fondements du culte et du catéchisme traditionnels, au sein d’un monde catholique en profonde crise. Ces écoles traditionnelles voulues par des laïcs sont pour beaucoup dans la pérennité de la foi et de la liturgie traditionnelles. 



Vêpres pontificales à Sainte-Marie-des-Martyrs (Panthéon), vendredi 23 octobre, 18h

Dans le cadre particulièrement émouvant du Panthéon, nous étions fraternellement reçus par Mgr Micheletti, curé de San Lorenzo in Lucina et Recteur du Panthéon. Mgr Schneider a présidé les vêpres pontificales, organisées comme la messe du samedi par l’Institut du Bon Pasteur, ont commencé, ont éclaté pourrait-on dire, par le Deus in adjutorium meum intende, Domine ad adjuvandum me festina des Vêpres de la Bienheureuse Vierge Marie de Monteverdi. Le chœur remarquablement baroque qui accompagnait ces vêpres était la Chapelle Musicale du Pantheon même.

Mgr Schneider a traité dans son sermon de la liturgie et de la tradition, citant Dom Prosper Guéranger : « La liturgie est la tradition même à son plus haut degré de puissance et de solennité. » Et aussi saint Vincent de Lérins : « La véritable piété n'admet d'autre règle que celle de transmettre fidèlement à nos enfants ce qui nous a été fidèlement transmis par nos pères [… Nous avons à] préserver et de protéger ce que nous avons reçu de nos prédécesseurs, en sorte que l'antiquité soit préservée, la nouveauté rejetée. » 



Montée vers Saint-Pierre, samedi 24 octobre, 11h

Nous nous sommes retrouvés devant la petite basilique des Saints-Celse-et-Julien, desservie par l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre, dans le rione Ponte, où nous avons récité le chapelet.

Puis précédés de la croix, notre marche s’est avancée par le pont Saint-Ange et la via della Conciliazione, vers la Basilique Saint-Pierre.

Deux lettres de la Secrétairerie d’État nous avaient grandement peiné. L’une, du 7 août, nous disant que « pour cette année », il ne pouvait être accédé à notre demande de célébrer une messe à Saint-Pierre. Nous en avions pris acte et nous avons cependant, par lettre du 8 septembre, demandé d’entrer en procession dans la Basilique, comme nous l’avions fait paisiblement pour nos quatorze pèlerinages précédents, afin de prier à la Confession pour le Saint-Père et d’adorer ensuite le Saint-Sacrement. Mais, de manière tout à fait incompréhensible, la Secrétairerie d’État nous a informé, par une lettre du 30 septembre, que cette permission ne pouvait nous être accordée.




Notre marche s’est donc arrêtée un peu au-delà de la place Pie XII, où nous avons chanté le Credo et nous nous sommes dispersés paisiblement, mais le cœur gros d’être ainsi traités comme indésirables. Qu’a-t-il pu se passer pour que notre pèlerinage, bien connu à Rome, qui fut accompagné par des prélats comme les cardinaux Cañizares, Castrillon, Brandmüller, Comastri, Zuppi, Müller, Burke, Simoni, par NNSS Pozzo, Laise, Sample, Kozon, Rey, Eleganti, Sciacca, Bacqué, Levada, par le Père Abbé Pateau, Mgr Descourtieux, Mgr Agostini, ne soit pas autorisé à entrer dans la basilique du Père Commun ? 

Je précise que la basilique n’a pas été fermée aux pèlerins qui ont pu y entrer individuellement. Aucun obstacle n’avait été installée, contrairement à ce qui a pu être dit. La Police italienne et la Gendarmerie vaticane se sont montrées d’une grande courtoisie et aucun incident ni aucune tension n’a été constatée.



Messe à Sainte-Marie-Majeure, samedi 24 octobre, 15h

L’après-midi, basilique libérienne était archi-comble pour entendre la messe célébrée à l’autel majeur par Mgr Schneider, messe basse prélatice accompagnée par les chants célestes du Lisson Grove Choir (ou Cantores Sanctæ Mariæ) de Londres. Ce fut en somme le sommet de notre pèlerinage. Mgr Schneider dans cette basilique, Mère des innombrables églises de la chrétienté consacrées à la Mère de Dieu, a parlé de la messe traditionnelle, jamais abolie. Il a imploré la Regina Pacis vénérée en ce lieu d’apporter la paix ces catholiques que nous sommes, traités « comme des catholiques de seconde zone. » Il a insisté sur le fait que nous ne sommes cependant pas amers : « ils continuent d’aimer leur Mère, l’Église de Rome, même si, pour l’instant, ils ne se sentent pas compris par elle. » 

Je précise, comme l’a fait un communiqué sur notre site que le Cardinal archiprêtre et le maître des célébrations liturgiques nous ont réservé un accueil chaleureux avec grande disponibilité. Je précise aussi que la durée d’une heure et demie prévue pour notre célébration correspond aux pratiques habituelles de la basilique, et avait été convenue dès le début, tout comme les modalités de célébration de la messe prélatice.




Dimanche du Christ-Roi, 25 octobre

Et le dimanche du Christ-Roi, nous avons participé à la messe solennelle conclusive du pèlerinage dans l’église de la Trinité-des-Pèlerins, siège de la paroisse personnelle de la Fraternité Saint-Pierre, célébrée par notre aumônier, avec à nouveau les chants du Lisson Grove Choir, et deux messes d’action de grâces, l’une, prélatice, célébrée par Mgr Schneider dans l’église Saint-Jean-des-Florentins, et l’autre, messe solennelle, dans l’église Sainte-Anne-du-Latran, célébrée par Mgr Marco Agostini.



Vers le XVIème pèlerinage

Malgré donc l’absence de reconnaissance officielle et l’absence d’accueil du pèlerinage à Saint-Pierre, notre pèlerinage a été une grande consolation pour les pèlerins, dont certains venus de fort loin. Nous avons fait en sorte d’apaiser toute polémique infondée, mais nous demeurons dans l’attente des explications sur les raisons de ce traitement.

Et nous préparons d’ores et déjà le XVIème pèlerinage Summorum Pontificum au Tombeau de l’Apôtre en octobre 2027 pour la paix liturgique par la liberté de la liturgie traditionnelle. (En attendant, je rappelle à tous et à chacun le XVIème colloque du Centre International d’Etudes Liturgique, CIEL, à Rome, le jeudi 4 février 2027, qui portera sur « Les langues liturgiques », https://www.asso-ciel.org/).

Ces pèlerinages attestent que nous sommes Romains par toutes les fibres de notre âme. Rendez-vous à tous l’an prochain les 29, 30 et 31 octobre 2027 !


 

A remarquable edition of the *Summorum Pontificum* pilgrimage


This translation was generated using artificial intelligence based on the original French version attached to this document. Please let us know if you find any errors.

 

This 15th pilgrimage was not without its difficulties, yet it was a resounding success—though, naturally, only God can judge what fruits that may have been produced in souls. We asked Christian Marquant, president of the *Cœtus Internationalis Summorum Pontificum*—the organizer of the *Ad Petri Sedem* pilgrimage—to provide a brief overview and, in the process, clarify a few points in light of the false reports that have been circulating.
This international pilgrimage—honoured by the presence of Bishop Athanasius Schneider—perfectly fulfilled its mission of thanksgiving and prayer for the continuity and growth of the traditional liturgy throughout the world. Today, more than ever, we must work toward liturgical peace by securing freedom for the traditional liturgy.

Preliminary event: the 11th *Pax Liturgica* meeting, Friday, October 23, at 10:00 a.m.
The meeting took place in the auditorium of the *Augustinianum* on *Via Paolo VI*, where, as in every year, we were graciously welcomed by the institution’s administration. The gathering allowed representatives of those who support the traditional liturgy worldwide to exchange experiences, discuss the challenges encountered, and examine the growth of this liturgy—which is particularly impressive in certain places, such as the United States. The discussions, moderated by Professor Ruben Pereto from Mendoza (Argentina), centred on presentations by Abbé Claude Barthe, the pilgrimage’s chaplain, Sebastian Ostritsch from Stuttgart, the novelist Natalia Sanmartín Fenollera, from Madrid, the American Vatican correspondent based in Rome, Diane Montagna; the president of *Renaissance Catholique*, Jean-Pierre Maugendre, from Paris; Jorge O'Reilly, from Buenos Aires; and, finally, yours truly.
Might I venture to say that these exchanges were truly synodal? We spoke, but above all, we listened and exchanged ideas. I will highlight just one of the points discussed, one that struck everyone as particularly important: within a Catholic world currently undergoing a profound crisis, it is vital for Catholic laypeople to organize high-quality educational structures, firmly rooted in traditional worship and the traditional catechism. These traditional schools, spearheaded by the laity, contribute significantly to the enduring presence and perennity of the traditional faith and liturgy.


Pontifical Vespers at Santa Maria ad Martyres (the Pantheon), Friday, October 23, 6:00 p.m.
Within the deeply moving setting of the Pantheon, we were welcomed fraternally by Monsignor Micheletti, pastor of San Lorenzo in Lucina and rector of the Pantheon. Bishop Schneider presided over the Pontifical Vespers—organized, like the Mass on Saturday, by the Institute of the Good Shepherd—which began (or, rather, burst forth) with the *Deus in adjutorium meum intende, Domine ad adjuvandum me festina* from Monteverdi’s Vespers of the Blessed Virgin Mary. The choir, which brought a distinctly Baroque character to the service, was the *Cappella Musicale* of the Pantheon itself. In his sermon, Bishop Schneider addressed the themes of liturgy and tradition, citing Dom Prosper Guéranger: "The liturgy is tradition itself, in its highest degree of power and solemnity." He also cited Saint Vincent of Lérins: "True piety admits no other rule than that of faithfully transmitting to our children what was faithfully transmitted to us by our fathers [... We must] preserve and protect what we have received from our predecessors, so that antiquity is maintained and novelty is rejected."


Marching toward Saint Peter’s, Saturday, October 24, 11:00 a.m.
We gathered in front of the small basilica of Saints Celsus and Julian—served by the Institute of Christ the King Sovereign Priest—in the *rione* Ponte, where we prayed the Holy Rosary.
Then, preceded by the Processional Cross, we moved forward, crossing the Sant'Angelo Bridge, through Via della Conciliazione toward Saint Peter’s Basilica.
Two letters from the Secretariat of State had caused us great distress. The first, dated August 7, informed us that, "for this year," it was not possible to grant our request to celebrate Mass at Saint Peter’s. We took note of this; nevertheless, in a letter dated September 8, we requested to enter the Basilica in procession—just as we had done peacefully during our fourteen previous pilgrimages—in order to pray for the Holy Father before the *Confession* and, subsequently, to adore the Blessed Sacrament. However, in a completely incomprehensible manner, the Secretariat of State informed us, in a letter dated September 30, that such permission could not be granted. Our procession came to a halt just beyond Piazza Pio XII, where we sang the Creed and dispersed peacefully—though with heavy hearts for having been treated in such a manner, as if we were unwelcome.


How could it come to pass that our pilgrimage—well-known in Rome and graced in the past by the presence of prelates such as Cardinals Cañizares, Castrillón, Brandmüller, Comastri, Zuppi, Müller, Burke, and Simoni, as well as Monsignors Pozzo, Laise, Sample, Kozon, Rey, Eleganti, Sciacca, Bacqué, and Levada, along with Abbot Pateau, Monsignor Descourtieux, and Monsignor Agostini—was denied entry into the basilica of the Common Father?
It should be noted that the basilica was not closed to the pilgrims, who were able to enter individually. No obstacles or barriers were installed, contrary to what may have been claimed. The Italian police and the Vatican Gendarmerie were extremely courteous, and there were no incidents or any sense of tension.


Mass at Saint Mary Major, Saturday, October 24, 3:00 PM
In the afternoon, the Liberian Basilica was packed for the Mass celebrated at the high altar by Bishop Schneider; it was a low Mass somewhat solemnized (or "prelatial low Mass"), accompanied by the celestial singing of the Lisson Grove Choir (or *Cantores Sanctæ Mariæ*) from London. It was, in short, the high point of our pilgrimage. In this basilica—the mother of the countless churches throughout Christendom dedicated to the Mother of God—Bishop Schneider spoke about the traditional Mass, which has never been abolished. He implored the *Regina Pacis* (Queen of Peace)—venerated at this site—to bring peace to us, Catholics who are treated "as second-class Catholics." Nevertheless, he emphasized that we harbour no bitterness: "They continue to love their Mother, the Church of Rome, even if, for the moment, they do not feel understood by her."
I would like to clarify—as was stated in a communiqué on our website—that the Cardinal Archpriest and the Master of Liturgical Celebrations extended a warm welcome to us and were extremely willing to cooperate. Furthermore, I should note that the one-and-a-half-hour duration planned for our celebration is in line with the basilica’s standard practices and was agreed upon from the outset, as were the arrangements for the celebration of the *Missa Prelatitia* (Mass celebrated by a prelate).



Sunday of Christ the King, October 25
On the Sunday of Christ the King, we took part in the Solemn Mass that concluded the pilgrimage at the Church of the Most Holy Trinity of the Pilgrims (*Trinità dei Pellegrini*)— the personal parish of the Priestly Fraternity of St. Peter. The Mass was celebrated by our chaplain and once again featured music by the Lisson Grove Choir. In addition, two Masses of thanksgiving were held: one *Missa Prelatitia*, officiated by Bishop Schneider at the Church of St. John of the Florentines (*San Giovanni dei Fiorentini*), and a Solemn Mass at the Church of St. Anne at the Lateran (*Sant'Anna in Laterano*), presided over by Monsignor Marco Agostini.


Towards the 16th Pilgrimage
Despite the lack of official recognition and the fact that the pilgrimage was not hosted within St. Peter’s Basilica, our pilgrimage proved to be a great source of consolation for the pilgrims, some of whom have travelled from very far away. We have endeavoured to dispel any unfounded controversy; nevertheless, we are still awaiting explanations regarding the reasons for the treatment we received.
Furthermore, we are already preparing the 16th *Summorum Pontificum* pilgrimage to the Tomb of the Apostle, scheduled for October 2027, in support of liturgical peace through the freedom of the traditional liturgy. (In the meantime, I would like to remind everyone of the 16th colloquium of the International Centre for Liturgical Studies —CIEL—, which will take place in Rome on Thursday, February 4, 2027, and will focus on the theme "Liturgical Languages": https://www.asso-ciel.org/).
These pilgrimages bear witness to the fact that we are Roman with every fibre of our being. See you next year—October 29, 30, and 31, 2027!

 
 

Un'edizione straordinaria del pellegrinaggio *Summorum Pontificum*.


Questa traduzione è stata realizzata con l'ausilio dell'intelligenza artificiale sulla base della versione originale in francese allegata al presente documento. Non esitate a segnalarci eventuali errori che dovreste riscontrare

 

Questa 15ª edizione non è stata priva di difficoltà, ma, nonostante tutto, è stata un enorme successo; poi, solo Dio può giudicare i frutti che ne sono derivati nelle anime. Abbiamo chiesto a Christian Marquant, presidente del *Cœtus Internationalis Summorum Pontificum* – che organizza il pellegrinaggio *Ad Petri Sedem* – di fornirci una breve panoramica, e anche di chiarire alcuni punti alla luce delle false informazioni che sono circolate.

Questo pellegrinaggio internazionale – che ha avuto l'onore e l'amicizia della presenza dell'Arcivescovo Athanasius Schneider – ha adempiuto perfettamente alla sua missione di ringraziamento e preghiera per la continuità e la crescita della liturgia tradizionale in tutto il mondo. Oggi più che mai, dobbiamo lavorare per la pace liturgica raggiunta attraverso la libertà della liturgia tradizionale.

Evento previo: 11° Incontro *Pax Liturgica*, venerdì 23 ottobre, ore 10:00.
L'incontro si è svolto nell'anfiteatro dell'Augustinianum, in Via Paolo VI, dove, come ogni anno, siamo stati accolti calorosamente dalla direzione dell’istituzione. L'incontro ha permesso ai rappresentanti di coloro che sostengono la liturgia tradizionale in tutto il mondo di scambiarsi esperienze e analizzare le difficoltà incontrate, nonché la crescita di questa liturgia, particolarmente significativa in alcuni luoghi, come gli Stati Uniti.
Le discussioni, moderate dal professor Ruben Pereto di Mendoza, Argentina, si sono incentrate sulle presentazioni di don Claude Barthe, cappellano del pellegrinaggio, Sebastian Ostritsch di Stoccarda e la scrittrice Natalia Sanmartín Fenollera di Madrid. È intervenuta anche Diane Montagna, vaticanista americana a Roma, il presidente di Renaissance Catholique, Jean-Pierre Maugendre, da Parigi, Jorge O'Reilly, da Buenos Aires, e, infine, questo vostro servitore.
Oserei dire che questi scambi sono stati veramente sinodali? Abbiamo parlato, ma soprattutto abbiamo ascoltato e scambiato idee. Vorrei sottolineare solo uno dei punti discussi, che è sembrato particolarmente importante per tutti: in un mondo cattolico che attraversa una profonda crisi, l'importanza che i laici cattolici organizzino strutture educative di qualità, fondate sulla liturgica e sul catechismo tradizionali. Queste scuole tradizionali, gestite da laici, contribuiscono in modo significativo alla perennità della fede e della liturgia tradizionali.


Vespri Pontificali a Santa Maria dei Martiri (Pantheon), venerdì 23 ottobre, ore 18:00
Nella suggestiva cornice del Pantheon, siamo stati accolti calorosamente da Monsignor Micheletti, parroco di San Lorenzo in Lucina e rettore del Pantheon. Monsignor Schneider ha presieduto i Vespri Pontificali – organizzati, come la Messa del sabato, dall'Istituto del Buon Pastore – che sono iniziati – o meglio, sono esplosi – con il *Deus in adjutorium meum intende, Domine ad adjuvandum me festina* dai Vespri della Beata Vergine Maria di Monteverdi. Il coro che ha accompagnato questi Vespri è stato proprio quello della *Cappella Musicale* del Pantheon, e la tonalità fu spiccatamente barocca. Nella sua omelia, Monsignor Schneider ha affrontato i temi della liturgia e della tradizione, citando Dom Prosper Guéranger: "La liturgia è la tradizione stessa nel suo più alto grado di potenza e solennità". Ha citato anche San Vincenzo di Lérins: "La vera pietà non ammette altra regola se non quella di trasmettere fedelmente ai nostri figli ciò che fedelmente ci è stato trasmesso dai nostri genitori [...] Dobbiamo conservare e proteggere ciò che abbiamo ricevuto dai nostri predecessori, affinché l'antichità sia preservata e la novità respinta".


Pellegrinaggio a San Pietro, sabato 24 ottobre, ore 11:00.
Ci siamo riuniti davanti alla piccola Basilica dei Santi Celso e Giuliano – dove svolge la sua attività l'Istituto di Cristo Re Sommo Sacerdote – nel rione Ponte, e qui abbiamo recitato il Santo Rosario.
Preceduti dalla croce, abbiamo poi attraversato il Ponte Sant'Angelo e percorso la Via della Conciliazione in direzione della Basilica di San Pietro.
Due lettere della Segreteria di Stato ci avevano causato grande dispiacere. La prima, datata 7 agosto, ci informava che, "per quest'anno", non era possibile accogliere la nostra richiesta di celebrare la Messa in San Pietro. Ne abbiamo preso atto; tuttavia, con lettera dell'8 settembre, abbiamo richiesto il permesso di entrare in processione nella Basilica – come abbiamo fatto pacificamente nei nostri quattordici precedenti pellegrinaggi – per pregare per il Santo Padre davanti alla Confessione e, successivamente, per adorare il Santissimo Sacramento. Tuttavia, in modo del tutto incomprensibile, la Segreteria di Stato ci ha informato, con una lettera datata 30 settembre, che tale autorizzazione non poteva essere concessa. La nostra marcia si è quindi fermata poco oltre Piazza Pio XII, dove abbiamo cantato il Credo e ci siamo dispersi pacificamente, ma con il cuore appesantito al vederci trattati in questo modo, come se non fossimo benvenuti.


Come mai al nostro pellegrinaggio – ben noto a Roma e a cui hanno partecipato prelati come i cardinali Cañizares, Castrillón, Brandmüller, Comastri, Zuppi, Müller, Burke e Simoni, nonché i monsignori Pozzo, Laise, Sample, Kozon, Rey, Eleganti, Sciacca, Bacqué e Levada, l'abate Pateau, monsignor Descourtieux e monsignor Agostini – non è stato consentito l'ingresso nella Basilica di San Pietro?
Va precisato che la Basilica non è stata chiusa ai pellegrini, che hanno potuto entrarvi individualmente. Non sono stati posti ostacoli o barriere, contrariamente a quanto è stato affermato. La polizia italiana e la Gendarmeria Vaticana si sono dimostrate estremamente cortesi e non sono stati segnalati incidenti o tensioni.


Messa a Santa Maria Maggiore, sabato 24 ottobre, ore 15:00.
Nel pomeriggio, la basilica liberiana era gremita per la Messa celebrata all'altare maggiore da Mons. Schneider, una Messa bassa solennizzata (o "Messa bassa prelatizia"), accompagnata dai canti celestiali del Coro di Lisson Grove (o *Cantores Sanctæ Mariæ*) di Londra. È stato, iinfatto, il momento culminante del nostro pellegrinaggio. In questa basilica – Madre delle innumerevoli chiese della cristianità consacrate alla Madre di Dio – Mons. Schneider ha parlato della Messa tradizionale in latino, che non è mai stata abolita. Ha implorato la *Regina della Pace*, venerata in questo luogo, di portare la pace a noi cattolici che siamo trattati "come cattolici di seconda classe". Ciononostante, ha sottolineato che non nutriamo alcun rancore: «Continuano ad amare la loro Madre, la Chiesa di Roma, anche se, al momento, non si sentono compresi da essa».
Vorrei precisare, come già riportato in un comunicato stampa sul nostro sito web, che il Cardinale Arciprete e il Maestro delle Celebrazioni Liturgiche Pontificie ci hanno riservato una calorosa accoglienza e si sono dimostrati estremamente disponibili per tutto che occorreva. Vorrei inoltre sottolineare che la durata di un'ora e mezza prevista per la nostra celebrazione è conforme alle consuetudini della basilica ed è stata concordata fin dall'inizio, così come le modalità di celebrazione della Messa Prelatizia.


Domenica di Cristo Re, 25 ottobre
Nella Domenica di Cristo Re, abbiamo partecipato alla solenne Messa conclusiva del pellegrinaggio presso la Chiesa della Santissima Trinità dei Pellegrini, parrocchia della Fraternità di San Pietro, celebrata dal nostro cappellano e con la partecipazione, ancora una volta, del Coro di Lisson Grove. Inoltre, sono state celebrate due Messe di ringraziamento: una Messa prelatizia, officiata da Mons. Schneider nella Chiesa di San Giovanni dei Fiorentini, e una Messa solenne nella Chiesa di Sant'Anna in Laterano, presieduta da Mons. Marco Agostini.


Verso il XVI pellegrinaggio
Nonostante la mancanza di riconoscimento ufficiale e il fatto che il pellegrinaggio non sia stato accolto nella Basilica di San Pietro, il nostro pellegrinaggio è stato di grande consolazione per i pellegrini, alcuni dei quali provenivano da molto lontano. Abbiamo cercato di dissipare ogni controversia infondata; tuttavia, siamo ancora in attesa di chiarimenti in merito alle ragioni del trattamento che abbiamo dovuto subire.
Inoltre, stiamo già preparando il XVI pellegrinaggio *Summorum Pontificum* alla Tomba dell'Apostolo, previsto per ottobre 2027, a sostegno della pace liturgica attraverso la libertà della liturgia tradizionale. (Nel frattempo, ricordo a tutti il XVI colloquio del Centro Internazionale di Studi Liturgici (CIEL) che si terrà a Roma giovedì 4 febbraio 2027 e sarà incentrato sui "Linguaggi Liturgici": https://www.asso-ciel.org/).
Questi pellegrinaggi testimoniano che siamo romani in ogni fibra del nostro essere. Ci vediamo l'anno prossimo, il 29, 30 e 31 ottobre 2027!

 
 

Una edición notable de la peregrinación Summorum Pontificum


Esta traducción se ha realizado mediante inteligencia artificial a partir de la versión original en francés adjunta a este documento. No dude en comunicarnos cualquier error que detecte

 

Esta XV peregrinación no estuvo exenta de dificultades, pero, a pesar de todo, fue un éxito rotundo; aunque, naturalmente, solo Dios puede juzgar los frutos que hayan podido producirse en las almas. Hemos pedido a Christian Marquant, presidente del Cœtus Internationalis Summorum Pontificum —organizador de la peregrinación Ad Petri Sedem—, que nos ofrezca una breve reseña de la misma y que, de paso, aclare algunos puntos frente a las noticias falsas que han circulado.

Esta peregrinación internacional —que contó con la amistad y el honor de la presencia de Mons. Athanasius Schneider— cumplió a la perfección su misión de acción de gracias y oración por la continuidad y el crecimiento de la liturgia tradicional en todo el mundo. Hoy más que nunca, debemos obrar por la paz litúrgica, para obtener la libertad de la liturgia tradicional.

Evento previo: el XI Encuentro Pax Liturgica, viernes 23 de octubre, 10:00 h.
El encuentro tuvo lugar en el anfiteatro del Augustinianum, en la Via Paolo VI, donde, como cada año, fuimos amablemente recibidos por la administración de esta institución universitaria. La cita permitió que representantes de quienes apoyan la liturgia tradicional en todo el mundo intercambiaran experiencias y analizaran las dificultades encontradas, así como el crecimiento de esta liturgia, que resulta especialmente impresionante en algunos lugares, como en los Estados Unidos. Los debates, moderados por el profesor Rubén Peretó, de Mendoza (Argentina), giraron en torno a las ponencias del padre Claude Barthe, capellán de la peregrinación; Sebastian Ostritsch, de Stuttgart; la novelista Natalia Sanmartín Fenollera, de Madrid; la vaticanista estadounidense en Roma, Diane Montagna; el presidente de Renaissance Catholique, Jean-Pierre Maugendre, de París; Jorge O'Reilly, de Buenos Aires; y, finalmente, un servidor.
¿Me atreveré a decir que estos intercambios fueron sinodales en el sentido más propio de la palabra? Hablamos, pero sobre todo escuchamos e intercambiamos ideas. Destacaré solo uno de los puntos tratados, que a todos pareció especialmente importante: en el seno de un mundo católico que atraviesa una profunda crisis, la importancia de que los laicos católicos organicen estructuras escolares de calidad, cimentadas en el culto y el catecismo tradicionales. Estas escuelas tradicionales, impulsadas por laicos, contribuyen en gran medida a la perennidad de la fe y la liturgia tradicionales.


Vísperas pontificales en Santa María de los Mártires (Panteón), viernes 23 de octubre, 18:00 h.
En el marco, sumamente conmovedor, del Panteón, fuimos recibidos fraternalmente por monseñor Micheletti, párroco de San Lorenzo in Lucina y rector del Panteón. Monseñor Schneider presidió las vísperas pontificales —organizadas, al igual que la misa del sábado, por el Instituto del Buen Pastor—, las cuales comenzaron con el Deus in adjutorium meum intende, Domine ad adjuvandum me festina de las Vísperas de la Bienaventurada Virgen María, de Monteverdi. El coro, de marcado carácter barroco, que acompañó estas vísperas fue la Cappella Musicale del propio Panteón. En su sermón, Mons. Schneider abordó los temas de la liturgia y la tradición, citando a Dom Prosper Guéranger: «La liturgia es la tradición misma en su más alto grado de potencia y solemnidad». También citó a san Vicente de Lérins: «La verdadera piedad no admite otra regla que la de transmitir fielmente a nuestros hijos lo que nos fue transmitido fielmente por nuestros padres [... debemos] preservar y proteger lo que hemos recibido de nuestros predecesores, de modo que se conserve la antigüedad y se rechace la novedad».


Rumbo a San Pedro, sábado 24 de octubre, 11:00 h.
Nos reunimos ante la pequeña basílica de los Santos Celso y Juliano —atendida por el Instituto de Cristo Rey Sumo Sacerdote—, en el rione Ponte, donde rezamos el Santo Rosario.
Luego, precedidos por la cruz, avanzamos cruzando el puente Sant'Angelo y recorriendo la Vía de la Conciliación hacia la Basílica de San Pedro.
Dos cartas de la Secretaría de Estado nos habían causado un gran pesar. La primera, fechada el 7 de agosto, nos comunicaba que, «por este año», no era posible acceder a nuestra petición de celebrar una misa en San Pedro. Tomamos nota de ello; no obstante, mediante una carta del 8 de septiembre, solicitamos entrar en procesión en la Basílica —tal como habíamos hecho pacíficamente en nuestras catorce peregrinaciones anteriores—, con el fin de orar ante la Confesión por el Santo Padre y, posteriormente, adorar el Santísimo Sacramento. Sin embargo, de manera totalmente incomprensible, la Secretaría de Estado nos informó, en una carta del 30 de septiembre, que no se nos podía conceder dicho permiso. Nuestra marcha se detuvo, pues, un poco más allá de la plaza Pío XII, donde cantamos el Credo y nos dispersamos pacíficamente, pero con el corazón encogido por haber sido tratados de ese modo, como personas indeseables.


¿Qué ha podido suceder para que nuestra peregrinación —bien conocida en Roma y que ha contado con la presencia de prelados como los cardenales Cañizares, Castrillón, Brandmüller, Comastri, Zuppi, Müller, Burke, Simoni y Levada, así como de los arzobispos Pozzo, Sample, Bacqué y de los obispos Laise, Kozon, Rey, Eleganti, Sciacca, y, el padre abad Pateau, monseñor Descourtieux y monseñor Agostini— no haya sido autorizada a entrar en la basílica del Padre Común?
Cabe precisar que la basílica no estuvo cerrada a los peregrinos, quienes pudieron acceder a ella de forma individual. No se instaló obstáculo alguno, al contrario de lo que se algunos han dicho. La policía italiana y la Gendarmería vaticana se mostraron sumamente corteses, y no se registró incidente ni tensión alguna.


Misa en Santa María la Mayor, sábado 24 de octubre, 15:00 h
Por la tarde, la basílica liberiana estaba abarrotada para la misa celebrada en el altar mayor celebrada por monseñor Schneider; se trató de una misa rezada solemne (o «misa baja prelaticia»), acompañada por los cantos celestiales del Lisson Grove Choir (o Cantores Sanctæ Mariæ) de Londres. Fue, en definitiva, el momento culminante de nuestra peregrinación. En esta basílica —Madre de las innumerables iglesias de la cristiandad consagradas a la Madre de Dios—, monseñor Schneider habló sobre la misa tradicional, que jamás ha sido abolida. Imploró a la Regina Pacis (Reina de la Paz), venerada en este lugar, que nos traiga la paz a nosotros, los católicos que somos tratados «como católicos de segunda clase». No obstante, subrayó que no guardamos amargura: « siguen amando a su Madre, la Iglesia de Roma, aunque, por el momento, no se sientan comprendidos por ella». »
Quisiera aclarar, tal como se indicó en un comunicado en nuestro sitio web, que el cardenal arcipreste y el maestro de las celebraciones litúrgicas nos brindaron una acogida calurosa y se mostraron sumamente dispuestos a colaborar. Asimismo, señalo que la duración de una hora y media prevista para nuestra celebración se ajusta a las prácticas habituales de la basílica y fue acordada desde el principio, al igual que las modalidades para la celebración de la misa prelaticia.


Domingo de Cristo Rey, 25 de octubre
El domingo de Cristo Rey participamos en la misa solemne que clausuró la peregrinación en la iglesia de la Santísima Trinidad de los Peregrinos (Trinità dei Pellegrini) —sede de la parroquia personal de la Fraternidad de San Pedro—, celebrada por nuestro capellán y contó nuevamente con los cantos del Lisson Grove Choir. Además, se celebraron dos misas de acción de gracias: una prelaticia, oficiada por Mons. Schneider en la iglesia de San Juan de los Florentinos (San Giovanni dei Fiorentini), y otra solemne, en la iglesia de Santa Ana de Letrán (Sant'Anna in Laterano), presidida por Mons. Marco Agostini.


Hacia la XVI peregrinación
A pesar de la falta de reconocimiento oficial y de que la peregrinación no haya sido acogida en la basílica de San Pedro, nuestra peregrinación supuso un gran consuelo para los peregrinos, algunos de los cuales llegaron desde lugares muy lejanos. Hemos procurado disipar cualquier polémica infundada; no obstante, seguimos a la espera de explicaciones sobre las razones de este trato.
Por otra parte, ya estamos preparando la XVI peregrinación Summorum Pontificum a la Tumba del Apóstol, prevista para octubre de 2027, en favor de la paz litúrgica por medio de la libertad de la liturgia tradicional. (Mientras tanto, recuerdo a todos el XVI coloquio del Centro Internacional de Estudios Litúrgicos —CIEL—, que tendrá lugar en Roma el jueves 4 de febrero de 2027 y versará sobre «Las lenguas litúrgicas»: https://www.asso-ciel.org/).
Estas peregrinaciones atestiguan que somos romanos en cada fibra de nuestra alma. ¡Nos vemos el próximo año, los días 29, 30 y 31 de octubre de 2027!

 

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