Notre lettre 1429 publiée le 22 octobre 2026
ANDREA GRILLO
DISTRIBUE LES MARQUES D'INFAMIE...
DÉFENDRE LA MESSE TRADITIONNELLE
SERAIT POUR LUI HÉRÉTIQUE
UN BON ARGUMENTARE POUR FAIRE COMPRENDRE
NOS RAISONS DE CONTINUER À SUIVRE
LA LITURGIE ET LE CATÉCHISME TRADITIONNELS
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Le défenseur jusqu’au boutiste – contre le bon sens même – des dérives modernistes Andrea Grillo s’en est pris à l’archevêque de San Francisco Mgr Cordileone, qu’il a accusé « d’interprétation schismatique de l’unité et de reprise des arguments de Mgr Lefèbvre" après que l’évêque américain ait constaté qu’il y ait moins d’unité dans l’Eglise sous Traditionis Custodes qu’au moment du Motu Proprio Summorum Pontificum.
Sur son blog, l’enseignant du collège Saint Anselme à Rome, d’autant plus en verve que son influence décline, se livre à un long réquisitoire : « « le plus incroyable dans l’intervention de Cordileone est sa tentative de faire passer l’anti-concile qu’il prône – c’est-à-dire la résistance viscérale à la réforme liturgique – pour l’appel à la miséricorde lancé par le « bon pape » au début de son discours d’ouverture ».
Puis il démonte un à un ses arguments. Concernant les jeunes catholiques – pourtant nombreux à se presser aux messes traditionnelles et aux pèlerinages de Tradition, à Chartres et ailleurs : « il est clair que le problème des jeunes existait déjà à l’époque de Guardini, et même avant celle de Rosmini. Attribuer le « renouveau » de la fréquentation des rites chrétiens à la contradiction de la réforme liturgique est mensonger et malhonnête. C’est confondre cause et effet et se bercer d’illusions. Il est grave qu’un archevêque utilise son autorité pour cautionner une chose qui, exagérée, sonne faux ».
Ensuite, Andrea Grillo marque Mgr Cordileone au fer rouge, sous prétexte qu’il rejoigne la critique du Concile émise illo tempore par Mgr Lefebvre : « Il est surprenant que de telles affirmations erronées aient pu être proférées par un membre de la Signature apostolique. Mais il est intéressant de voir comment Cordileone développe, dans son discours, l’affirmation paradoxale : « Il y avait une plus grande unité avec Summorum Pontificum qu’avec Traditionis Custodes. » Il est utile de comprendre comment Cordileone conçoit cette prétendue « unité ». Cela ressort clairement de sa reconstruction de l’histoire post-conciliaire. Cette reconstruction, en fait, trahit une interprétation profondément traditionaliste, empruntée précisément à Marcel Lefebvre ».
Il désigne au passage le péché ultime du catholicisme selon les thuriféraires du modernisme synodal : ce n’est pas perdre trois quart des fidèles en route comme les évêques d’Europe occidentale depuis les années 1960, ce n’est pas ordonner des hommes mariés, comme Mgr Bonny, évêque d’Anvers, en fait la promesse pour 2028, ce n’est pas bénir des pratiques contre-nature, comme en Amérique du Sud ou à l’ouest de l’Allemagne – c’est soutenir la Tradition et la messe traditionnelle. Andrea Grillo demande clairement des bottes, un bûcher et un mirador contre toutes les opinions contraires : « la reconstruction singulière de Cordileone, en réalité, s’identifie à une lecture traditionaliste du catholicisme et qualifie d’« unité » une condition schismatique de division. Il s’agit, en effet, d’une interprétation schismatique de l’unité ».
Au passage, évidemment, Andrea Grillo refuse tout dialogue : « seule l’unité sur la voie ouverte par les novi ordines permet la préservation de toute la diversité, au sein d’un rite « ouvert » et « flexible ». Penser que l’unité résulte d’un « service » rituel entre des rites contradictoires semble une solution irresponsable, qui garantit une communion fausse, artificielle et illusoire ».
Andrea Grillo et l’hérésie : la paille et la poutre
Comme le relève Catholix, voir Andrea Grillo accuser ses contradicteurs d’hérésie est quelque peu curieux. Lui-même n’a pas hésité à donner dans l’hérésie pour contester des canonisations qu’il n’a pas pu empêcher, des fêtes religieuses ou même les miracles eucharistiques.
« En juin 2025, Andrea Grillo, toujours sur son blog, s’en prenait à Carlo Acutis, dont la canonisation était imminente. En lui reprochant principalement… d’être un bon chrétien.
« Dès le début de son billet, il part complètement en vrille, reprochant au jeune homme bientôt saint son intérêt pour les miracles eucharistiques – qu’il a compilé sur un site internet traduit en plusieurs langues et dont il a préparé une exposition qui en présente plus de cent.
Surtout, Andrea Grillo lui reproche de faire peu de cas des errements depuis le Concile et surtout des siens propres : « Comment est-il possible qu’un jeune bienheureux puisse communiquer une théologie eucharistique aussi ancienne, aussi lourde, obsessionnelle, concentrée sur l’inessentiel et si négligée par rapport aux choses décisives ? Comment est-il possible que tous les progrès réalisés par l’Église au cours des 70 dernières années, en termes de compréhension de la valeur ecclésiale de l’Eucharistie et de sa célébration, aient été communiqués d’une manière si déformée au jeune communicateur ardent, au point de lui suggérer une compréhension si lacunaire, si défectueuse, si unilatérale ? Qui l’a poussé à s’intéresser aux « miracles », en négligeant le vrai miracle ? ».
Dans son billet, Andrea Grillo reproche à Carlo Acutis ses dévotions, ses prières, son assistance régulière à la messe, son intérêt pour les miracles eucharistiques, l’Adoration et l’Histoire de l’Eglise. « Carlo Acutis est effectivement le modèle du bon chrétien, un modèle de vie pour les jeunes et cela hérisse Andrea Grillo. Carlo Acutis ne s’est pas répandu en développements haineux et abscons, il a édifié par ses actions, assisté à la messe tous les jours, adoré, prié pour ses prochains et les âmes du Purgatoire, récité le chapelet, aidé, été charitable, et un modèle de Bonne Mort – en s’inscrivant dans la Tradition et l’Histoire de l’Eglise, comme tant de saints et de bienheureux avant lui. Il entrera dans l’Histoire, avec sa foi simple, accessible à tous, et qu’il a voulu rendre encore plus accessible en utilisant l’informatique. Et Andrea Grillo, ça le désespère. Lui qui ne laissera qu’une montagne de papier derrière lui« , relevait encore Paix Liturgique.
Au passage, Andrea Grillo s’attaque carrément aux miracles eucharistiques, et affirme toute honte bue, que Carlo Acutis ait été manipulé : « L’impolitesse eucharistique n’est pas le problème du jeune Carlo, dont la courte vie porte encore en elle une lueur d’espoir. Le problème ne concerne pas l’adolescent, mais les adultes qui lui mettent ces mots, ces images, ces reconstructions, ces intérêts déséquilibrés et malsains dans la bouche. C’est une impolitesse eucharistique qui n’a pas honte d’écrire des préfaces, des présentations et des introductions qui semblent, oui, écrites par des adolescents sans aucune formation théologique sur le « véritable » et « unique » miracle eucharistique de la communion ecclésiale ».
Suite à ses propos, et après une condamnation mezzo voce du Vatican, le collège Saint Anselme lâche Andrea Grillo sans pour autant le mettre à la porte : « L’Athénée pontifical Saint-Anselme se désolidarise résolument de ce qui est exprimé individuellement par des professeurs qui, à titre personnel et sous leur seule et entière responsabilité, publient sur leurs sites ou blogs des thèses, des opinions ou des positions personnelles. En réalité, elles ne représentent pas ce qui est enseigné dans les différentes facultés de notre Athénée, qui accepte et transmet pleinement, en toute confiance et obéissance à la foi – dans la perspective d’une dialectique saine sur laquelle repose la véritable recherche théologique – l’enseignement de l’Église et du Pontife romain »
Quinze jours plus tard, guère éclairé par la distanciation du collège Saint-Anselme par rapport à sa charge contre Carlo Acutis, Andrea Grillo s’attaque à la fête Dieu : « ainsi décide-t-il que la procession du Corpus Domini, que les braves et ignorants fidèles aiment tant, n’est un « doublet » – un mot que l’on doit au liturgiste Jungmann, et qu’affectionnaient les réformateurs qui ont par exemple supprimé l’offertoire parce qu’il était un « doublet » du canon – « doublet » incohérent quant à la nature même de la célébration eucharistique et son évolution théologique radieuse ».
Comme l’explique alors Paix Liturgique, « de fait, dans son article, Grillo se lance dans une série d’explications historiques qu’il n’a pas dû relire et qui du coup ne sont pas très claires. Mais il en ressort qu’il tient à la thèse des réformateurs des années 70 : sauf exception (par exemple, des vêpres suivies d’un salut du Saint-Sacrement), la célébration de la présence eucharistique ne doit pas être séparée de la messe s’achevant avec la communion. Il est selon lui anti-liturgique de faire une bénédiction eucharistique ou une procession avec le saint Sacrement juste après avoir communié à la messe : « Si la célébration eucharistique vient de se terminer et que nous nous tournons vers le Saint-Sacrement pour une bénédiction eucharistique, nous créons un « doublet », certes mineur, qui témoigne de l’ignorance de ce qui vient de se passer ».
Remise en cause de la transsubstantiation
En 2017 déjà, accusé de faire partie d’un comité secret du Vatican sur la messe œcuménique, pour élaborer une future messe qui unisse catholiques modernistes et luthériens – aux côtés du futur Cardinal Roche et de Mgr Piero Marini, Andrea Grillo s’en prend à la transsubstantiation, et déverse des nuages d’encre pour flouer un concept pourtant simple : « Lorsque le concile de Trente fait allusion à la transsubstantiation, il la considère comme l'explication la plus appropriée de la présence réelle, mais le concile de Trente ne la confond jamais avec le mystère, qui peut revêtir différentes descriptions. » Grillo a déclaré que la transsubstantiation « n’est pas l’objet de la foi, mais un instrument pour comprendre cet objet, qui est la présence du Christ dans l’Eucharistie ».
Et ce ne sont pas les seuls propos de son article de blog du 2 novembre 2017 où il attaque la transsubstantiation, critiquée avec véhémence par les protestants : « la concentration sur la “présence substantielle sous les espèces” a distrait profondément des autres formes de présence du Seigneur, dans la Parole, dans la prière, dans l’assemblée ; la “présence substantielle sous les espèces” a réduit le poids de la “présence ecclésiale” du corps du Christ, qui reste toujours l’effet principal de la célébration eucharistique ; l’attention à la “substance” a conduit à une pratique des accidents qui oscille entre indifférence et ritualisme, en risquant de perdre la logique symbolique des séquences rituelles ; la même célébration de l’eucharistie a souffert de l’ingérence d’une lecture intellectualiste de la présence, qui a réduit l’importance des gestes, séquences et cohérences internes à l’action rituelle ; enfin, mais c’est peut-être in primis, la séparation entre “sacrifice” et “communion” – fruit du conflit avec la tradition protestante – n’a pas profité à une compréhension unitaire du rite eucharistique et à la continuité entre sacrifice et banquet. »
Ou encore, quelques lignes plus loin : « Le centre de l’eucharistie n’est pas une “consécration du pain et du vin” mais l’écoute de la parole et de la prière anaphorique qui ouvrent au rite de communion. Cette compréhension ample de l’eucharistie a besoin d’une “théorie de la présence” plus vaste. ». Et il n’hésite pas à simplifier encore son propos : « La transsubstantiation n’est pas un dogme et, en tant qu’explication, elle a ses limites. Par exemple, elle contredit la métaphysique. » Quitte à contredire carrément le Concile de Trente, le Catéchisme de l’Eglise catholique et la Tradition de l’Eglise – c’est que Andrea Grillo veut rester à la postérité. Même si les bêtises ont été inventées avant lui, à Cambrai, en 1830.
Difficile d’imaginer qu’Andrea Grillo enseigne la théologie sacramentaire dans un des établissements religieux les plus reconnus de Rome, tout en s’attaquant à la transsubstantiation…et pourtant !
Andrea Grillo contre les hosties rondes
Même la rondeur de l’hostie ne trouve pas grâce à ses yeux : « je voudrais exprimer une préoccupation concernant la forme ronde de l'hostie. Je crois que, s'il est tout à fait naturel que le pain eucharistique soit rond – et l' Hostia Magna l'est toujours –, il est difficile de comprendre pourquoi l'hostie devrait l'être également. Peut-être comme une imitation miniature du pain entier. Mais il faut reconnaître que la forme ronde de l'hostie risque d'effacer une expérience fondamentale de la relation entre le Seigneur et son Église […] L'hostie doit être un fragment, non un tout miniature. Le fragment peut avoir n'importe quelle forme, sauf la forme ronde qui est celle du tout »
Sur fond de tant d’hérésies, les affirmations de Grillo en faveur du ministère féminin, ou ses accusations contre la messe traditionnelle qu’il décrivait en 2020 comme « « enfermée dans le passé historique, inerte et figée, sans vie et sans vigueur… il ne saurait y avoir de résurrection pour elle », ne sauraient guère étonner…
Qui sème la division récolte la tempête liturgique
Catholix pose alors les questions qui fâchent – puisqu’il est important de mettre les mots sur les maux :« Qui accuse ses contradicteurs de pécher contre l’unité, tout en s’attaquant avec haine contre tout ce qu’il ne peut pas contrecarrer ?" – c’est un fait indéniable que l’influence d’Andrea Grillo à Rome baisse. Même son camp est las de ses excès à répétition.
Et pour lui retourner sa question, comment se fait-il qu’un théologien qui donne autant dans l’hérésie, sous couvert de défendre contre le bon sens même les dérives les plus modernistes, puisse toujours enseigner la théologie sacrementaire dans un des instituts religieux les plus connus de Rome, sinon du monde chrétien ?
Comme il le reconnaît lui-même, « un examen de conscience face à ce paradoxe embarrassant est devenu urgent pour toute l’Église catholique« , ses publications « ont le mérite de le mettre en lumière publiquement et ouvertement ».
ANDREA GRILLO
HAS BEEN LABELED A HERETIC...
DEFENDING THE TRADITIONAL MASS
WOULD BE HERETICAL IN HIS VIEW
A STRONG ARGUMENT TO HELP PEOPLE UNDERSTANDOUR REASONS FOR CONTINUING TO FOLLOW
THE TRADITIONAL LITURGY AND CATECHISM

Andrea Grillo, a staunch defender—even against common sense—of modernist excesses, has attacked the Archbishop of San Francisco, Archbishop Cordileone, accusing him of “a schismatic interpretation of unity and of echoing the arguments of Archbishop Lefebvre” after the American bishop observed that there is less unity in the Church under *Traditionis Custodes* than there was at the time of the *Motu Proprio* *Summorum Pontificum*.
On his blog, the teacher at Saint Anselm College in Rome—all the more fiery as his influence wanes—launches into a lengthy indictment: “‘The most incredible thing about Cordileone’s remarks is his attempt to pass off the anti-conciliar stance he advocates—that is, visceral resistance to liturgical reform—as the call for mercy issued by the “good pope” at the beginning of his opening address.’”
He then dismantles his arguments one by one. Regarding young Catholics—many of whom, however, flock to traditional Masses and pilgrimages of Tradition, in Chartres and elsewhere: “It is clear that the problem of young people already existed in Guardini’s time, and even before Rosmini’s.” Attributing the ‘revival’ in attendance at Christian rites to the contradiction of the liturgical reform is misleading and dishonest. It confuses cause and effect and is a delusion. It is serious that an archbishop would use his authority to endorse something that, when exaggerated, rings false.”
Next, Andrea Grillo brands Bishop Cordileone, on the pretext that he echoes the criticism of the Council voiced illo tempore by Archbishop Lefebvre: “It is surprising that such erroneous statements could have been made by a member of the Apostolic Signatura. But it is interesting to see how Cordileone develops, in his speech, the paradoxical assertion: ‘There was greater unity with *Summorum Pontificum* than with *Traditionis Custodes*.’ It is helpful to understand how Cordileone conceives of this so-called ‘unity.’ This becomes clear from his reconstruction of post-conciliar history. This reconstruction, in fact, betrays a deeply traditionalist interpretation, borrowed precisely from Marcel Lefebvre.”
In passing, he points out the ultimate sin of Catholicism according to the cheerleaders of synodal modernism: it is not losing three-quarters of the faithful along the way, as the bishops of Western Europe have done since the 1960s; it is not ordaining married men, as Bishop Bonny of Antwerp has promised to do by 2028; nor is it blessing unnatural practices, as in South America or western Germany—it is upholding Tradition and the traditional Mass. Andrea Grillo clearly calls for boots, a pyre, and a watchtower against all dissenting opinions: “Cordileone’s singular reconstruction, in reality, aligns with a traditionalist interpretation of Catholicism and labels as ‘unity’ a schismatic condition of division. It is, in fact, a schismatic interpretation of unity.”
Incidentally, of course, Andrea Grillo rejects any dialogue: “Only unity on the path opened by the *novi ordines* allows for the preservation of all diversity, within an ‘open’ and ‘flexible’ rite.” To think that unity results from a ritual ‘service’ between contradictory rites seems an irresponsible solution, one that guarantees a false, artificial, and illusory communion.”
Andrea Grillo and Heresy: The Mothe and the Beam
As Catholix points out, it is somewhat curious to see Andrea Grillo accuse his opponents of heresy. He himself has not hesitated to resort to heresy to challenge canonizations he was unable to prevent, religious feasts, or even Eucharistic miracles.
“In June 2025, Andrea Grillo, again on his blog, lashed out at Carlo Acutis, whose canonization was imminent. His main criticism of him was… that he was a good Christian.
“Right from the start of his post, he goes completely off the rails, criticizing the young man—soon to be a saint—for his interest in Eucharistic miracles—which he had compiled on a website translated into several languages and for which he had prepared an exhibition featuring more than a hundred of them.”
Above all, Andrea Grillo criticizes him for paying little heed to the errors committed since the Council—and especially his own: “How is it possible that a young, blessed man could espouse such an antiquated, heavy-handed, obsessive Eucharistic theology—one focused on the non-essential and so neglectful of what truly matters?” How is it possible that all the progress made by the Church over the past 70 years, in terms of understanding the ecclesial value of the Eucharist and its celebration, has been conveyed in such a distorted way to this ardent young communicator, to the point of suggesting to him such a incomplete, flawed, and one-sided understanding? Who led him to focus on “miracles,” while neglecting the true miracle?”
In his post, Andrea Grillo criticizes Carlo Acutis for his devotions, his prayers, his regular attendance at Mass, his interest in Eucharistic miracles, Adoration, and Church history. “Carlo Acutis is indeed the model of a good Christian, a role model for young people—and that rubs Andrea Grillo the wrong way. Carlo Acutis did not indulge in hateful and abstruse ramblings; he edified others through his actions, attended Mass every day, adored the Blessed Sacrament, prayed for his neighbors and the souls in Purgatory, recited the Rosary, helped others, practiced charity, and was a model of a Good Death—in keeping with the Tradition and History of the Church, like so many saints and blessed before him.” He will go down in history for his simple faith, accessible to all, which he sought to make even more accessible through the use of technology. And Andrea Grillo finds this utterly disheartening. He, who will leave behind nothing but a mountain of paper,” Paix Liturgique further noted.
Incidentally, Andrea Grillo outright attacks Eucharistic miracles and claims, without a shred of shame, that Carlo Acutis was manipulated: “Eucharistic disrespect is not the problem of young Carlo, whose short life still carries a glimmer of hope. The problem does not lie with the teenager, but with the adults who put these words, these images, these reconstructions, and these unbalanced and unhealthy interests into his mouth. It is a form of Eucharistic disrespect that has no qualms about writing prefaces, presentations, and introductions that seem, yes, to have been written by teenagers with no theological training on the ‘true’ and ‘unique’ Eucharistic miracle of ecclesial communion.”
Following his remarks, and after a tacit condemnation from the Vatican, the Saint Anselm College distanced itself from Andrea Grillo without actually firing him: “The Pontifical Athenaeum of Saint Anselm resolutely distances itself from the views expressed individually by professors who, in a personal capacity and under their sole and full responsibility, publish personal theses, opinions, or positions on their websites or blogs.” “In reality, they do not reflect what is taught in the various faculties of our Athenaeum, which fully accepts and transmits—with complete trust and obedience to the faith, and within the framework of a healthy dialectic upon which true theological research is based—the teaching of the Church and of the Roman Pontiff.”
Fifteen days later, having gained little insight from Saint Anselm College’s distancing itself from its accusation against Carlo Acutis, Andrea Grillo turns his sights on the Feast of Corpus Christi: “Thus he decides that the Corpus Christi procession, which the brave and ignorant faithful love so much, is a ‘duplicate’ ”—a term we owe to the liturgist Jungmann, and one favored by the reformers who, for example, abolished the Offertory because it was a “duplicate” of the Canon—a “duplicate” that is inconsistent with the very nature of the Eucharistic celebration and its radiant theological evolution.”
As Paix Liturgique explains, “in fact, in his article, Grillo launches into a series of historical explanations that he likely did not proofread and which, as a result, are not very clear. But it is clear that he adheres to the thesis of the reformers of the 1970s: with few exceptions (for example, Vespers followed by a blessing of the Blessed Sacrament), the celebration of the Eucharistic presence must not be separated from the Mass, which concludes with Communion.” In his view, it is anti-liturgical to perform a Eucharistic blessing or a procession with the Blessed Sacrament immediately after receiving Communion at Mass: “If the Eucharistic celebration has just ended and we turn to the Blessed Sacrament for a Eucharistic blessing, we create a ‘duplicate’—albeit a minor one—that betrays ignorance of what has just taken place.”
Questioning Transubstantiation
As early as 2017, accused of being part of a secret Vatican committee on the ecumenical Mass—tasked with developing a future Mass that would unite modernist Catholics and Lutherans—alongside future Cardinal Roche and Archbishop Piero Marini, Andrea Grillo attacked transubstantiation and poured out clouds of ink to obscure a concept that is, in fact, simple: “When the Council of Trent refers to transubstantiation, it considers it the most appropriate explanation of the Real Presence, but the Council of Trent never confuses it with the mystery, which can be described in various ways.” ” Grillo stated that transubstantiation “is not the object of faith, but a tool for understanding that object, which is the presence of Christ in the Eucharist.”
And these are not the only remarks in his November 2, 2017, blog post in which he attacks transubstantiation, a doctrine vehemently criticized by Protestants: “The focus on the ‘substantial presence under the species’ has profoundly diverted attention from the Lord’s other forms of presence—in the Word, in prayer, and in the assembly; the ‘substantial presence under the species’ has diminished the significance of the ‘ecclesial presence’ of the Body of Christ, which always remains the primary effect of the Eucharistic celebration; the focus on ‘substance’ has led to a practice of the accidents that oscillates between indifference and ritualism, risking the loss of the symbolic logic of the ritual sequences; the celebration of the Eucharist itself has suffered from the intrusion of an intellectualist interpretation of presence, which has diminished the importance of the gestures, sequences, and internal coherence of the ritual action; finally—though perhaps most importantly—the separation between “sacrifice” and “communion”—a result of the conflict with the Protestant tradition—has not fostered a unified understanding of the Eucharistic rite or the continuity between sacrifice and banquet. ”
Or, a few lines further on: “The heart of the Eucharist is not a ‘consecration of the bread and wine’ but the listening to the Word and the anaphoric prayer that open the way to the rite of communion. This broad understanding of the Eucharist requires a more comprehensive ‘theory of presence.’” And he does not hesitate to simplify his argument further: “Transubstantiation is not a dogma, and as an explanation, it has its limitations. For example, it contradicts metaphysics.” Even if it means outright contradicting the Council of Trent, the Catechism of the Catholic Church, and Church Tradition—Andrea Grillo simply wants to go down in history. Even though this nonsense was invented before him, in Cambrai, in 1830.
It’s hard to imagine that Andrea Grillo teaches sacramental theology at one of Rome’s most renowned religious institutions while attacking transubstantiation… and yet he does!
Andrea Grillo Against Round Hosts
Even the round shape of the host finds no favor in his eyes: “I would like to express a concern regarding the round shape of the host. I believe that, while it is entirely natural for the Eucharistic bread to be round—and the Hostia Magna always is—it is difficult to understand why the host should be round as well. Perhaps as a miniature imitation of the whole loaf. But we must recognize that the round shape of the host risks obscuring a fundamental experience of the relationship between the Lord and his Church […] The host must be a fragment, not a miniature whole. The fragment can take any shape, except the round shape, which is that of the whole.”
Against a backdrop of so many heresies, Grillo’s statements in favor of women’s ordination, or his accusations against the traditional Mass—which he described in 2020 as “locked in the historical past, inert and frozen, lifeless and without vigor… there can be no resurrection for it”—should come as little surprise…
He Who Sows Division Reaps a Liturgical Storm
Catholix then asks the uncomfortable questions—since it is important to name the evils: “Who accuses his opponents of sinning against unity, while viciously attacking everything he cannot counter?”—it is an undeniable fact that Andrea Grillo’s influence in Rome is waning. Even his own camp is weary of his repeated excesses.
And to turn his question back on him: How is it that a theologian who indulges so deeply in heresy—under the guise of defending even the most modernist excesses against common sense itself—can still teach sacramental theology at one of the most renowned religious institutes in Rome, if not in the entire Christian world?
As he himself acknowledges, “an examination of conscience in the face of this embarrassing paradox has become urgent for the entire Catholic Church,” and his publications “have the merit of bringing it to light publicly and openly.”
ANDREA GRILLO
DISTRIBUISCE I MARCHI DELL’INFAMIA...
DIFENDERE LA MESSA TRADIZIONALE
SAREBBE PER LUI ERETICO
UNA BUONA ARGOMENTAZIONE PER FAR CAPIRELE NOSTRE RAGIONI PER CONTINUARE A SEGUIRE
LA LITURGIA E IL CATECHISMO TRADIZIONALI

«Fin dall’inizio del suo post, va completamente fuori di testa, rimproverando al giovane che presto diventerà santo il suo interesse per i miracoli eucaristici – che ha raccolto su un sito web tradotto in diverse lingue e per i quali ha allestito una mostra che ne presenta più di cento.
ANDREA GRILLO
REPARTIÓ LAS MARCAS DE INFAMIA...
DEFENDER LA MISA TRADICIONAL
SERÍA PARA ÉL UNA HERÉTICA
UN BUEN ARGUMENTARIO PARA HACER ENTENDERNUESTRAS RAZONES PARA SEGUIR
LA LITURGIA Y EL CATECISMO TRADICIONALES

Andrea Grillo, defensor acérrimo —incluso en contra del sentido común— de las derivas modernistas, arremetió contra el arzobispo de San Francisco, monseñor Cordileone, a quien acusó de «interpretación cismática de la unidad y de retomar los argumentos de monseñor Lefèbvre» después de que el obispo estadounidense señalara que hay menos unidad en la Iglesia con «Traditionis Custodes» que en la época del «Motu Proprio Summorum Pontificum».
En su blog, el profesor del colegio San Anselmo de Roma, cada vez más elocuente a medida que su influencia va decayendo, se lanza a una larga diatriba: «Lo más increíble de la intervención de Cordileone es su intento de hacer pasar el anticoncilio que defiende —es decir, la resistencia visceral a la reforma litúrgica— por el llamamiento a la misericordia lanzado por el “buen papa” al comienzo de su discurso de apertura».
A continuación, desmonta uno a uno sus argumentos. En cuanto a los jóvenes católicos —a pesar de que son muchos los que acuden en masa a las misas tradicionales y a las peregrinaciones de la Tradición, en Chartres y en otros lugares—: «Está claro que el problema de los jóvenes ya existía en la época de Guardini, e incluso antes de la de Rosmini. Atribuir el «renacimiento» de la asistencia a los ritos cristianos a la contradicción de la reforma litúrgica es engañoso y deshonesto. Es confundir causa y efecto y hacerse ilusiones. Es grave que un arzobispo utilice su autoridad para respaldar algo que, llevado al extremo, suena falso».
A continuación, Andrea Grillo tacha a monseñor Cordileone con el estigma de la crítica al Concilio formulada en su momento por monseñor Lefebvre: «Resulta sorprendente que un miembro de la Signatura Apostólica haya podido proferir afirmaciones tan erróneas. Pero es interesante ver cómo Cordileone desarrolla, en su discurso, la afirmación paradójica: «Había mayor unidad con Summorum Pontificum que con Traditionis Custodes». Resulta útil comprender cómo concibe Cordileone esta supuesta «unidad». Esto se desprende claramente de su reconstrucción de la historia posconciliar. Esta reconstrucción, de hecho, delata una interpretación profundamente tradicionalista, tomada precisamente de Marcel Lefebvre».
De paso, señala el pecado supremo del catolicismo según los defensores del modernismo sinodal: no es perder a tres cuartas partes de los fieles por el camino, como han hecho los obispos de Europa occidental desde la década de 1960; no es ordenar a hombres casados, como promete hacer para 2028 monseñor Bonny, obispo de Amberes; ni bendecir prácticas contrarias a la naturaleza, como en Sudamérica o en el oeste de Alemania; es apoyar la Tradición y la misa tradicional. Andrea Grillo pide claramente botas, una hoguera y un mirador contra todas las opiniones contrarias: «La singular reconstrucción de Cordileone, en realidad, se identifica con una lectura tradicionalista del catolicismo y califica de “unidad” una condición cismática de división. Se trata, en efecto, de una interpretación cismática de la unidad».
Por cierto, como es obvio, Andrea Grillo rechaza cualquier diálogo: «solo la unidad en el camino abierto por los novi ordines permite preservar toda la diversidad, en el seno de un rito “abierto” y “flexible”. Pensar que la unidad es el resultado de un «servicio» ritual entre ritos contradictorios parece una solución irresponsable, que garantiza una comunión falsa, artificial e ilusoria».
Andrea Grillo y la herejía: la paja y la viga
Como señala Catholix, resulta un tanto curioso ver a Andrea Grillo acusar de herejía a sus detractores. Él mismo no ha dudado en caer en la herejía para cuestionar canonizaciones que no ha podido impedir, fiestas religiosas o incluso los milagros eucarísticos.
«En junio de 2025, Andrea Grillo, de nuevo en su blog, arremetió contra Carlo Acutis, cuya canonización era inminente. Le reprochaba principalmente… ser un buen cristiano.
«Desde el principio de su entrada, se sale completamente de los carriles, reprochando al joven que pronto será santo su interés por los milagros eucarísticos —que recopiló en una página web traducida a varios idiomas y sobre los que preparó una exposición que presenta más de cien—.
Sobre todo, Andrea Grillo le reprocha que haga poco caso de los errores cometidos desde el Concilio y, sobre todo, de los suyos propios: «¿Cómo es posible que un joven beato pueda transmitir una teología eucarística tan anticuada, tan pesada, obsesiva, centrada en lo accesorio y tan descuidada en lo que respecta a lo decisivo? ¿Cómo es posible que todos los avances logrados por la Iglesia en los últimos 70 años, en cuanto a la comprensión del valor eclesial de la Eucaristía y de su celebración, se hayan transmitido de una manera tan distorsionada a este joven y ferviente divulgador, hasta el punto de sugerirle una comprensión tan incompleta, tan defectuosa, tan unilateral? ¿Quién le ha empujado a interesarse por los «milagros», descuidando el verdadero milagro?».
En su entrada, Andrea Grillo reprocha a Carlo Acutis sus devociones, sus oraciones, su asistencia regular a misa, su interés por los milagros eucarísticos, la Adoración y la Historia de la Iglesia. «Carlo Acutis es, efectivamente, el modelo del buen cristiano, un modelo de vida para los jóvenes, y eso le pone los pelos de punta a Andrea Grillo. Carlo Acutis no se ha dedicado a esgrimir argumentos odiosos y crípticos, sino que ha sido un ejemplo con sus acciones: asistía a misa todos los días, adoraba, rezaba por sus semejantes y por las almas del Purgatorio, rezaba el rosario, ayudaba, era caritativo y un modelo de buena muerte, inscribiéndose en la Tradición y la Historia de la Iglesia, como tantos santos y beatos antes que él». Pasará a la historia por su fe sencilla, al alcance de todos, y que quiso hacer aún más accesible mediante el uso de la informática. Y eso desespera a Andrea Grillo, quien solo dejará tras de sí «una montaña de papel», señalaba también Paix Liturgique.
Por cierto, Andrea Grillo arremete abiertamente contra los milagros eucarísticos y afirma, sin ningún tipo de vergüenza, que Carlo Acutis fue manipulado: «La falta de respeto hacia la Eucaristía no es el problema del joven Carlo, cuya corta vida aún encierra un rayo de esperanza. El problema no tiene que ver con el adolescente, sino con los adultos que le ponen en la boca esas palabras, esas imágenes, esas reconstrucciones, esos intereses desequilibrados y malsanos. Se trata de una falta de respeto eucarístico que no se avergüenza de escribir prefacios, presentaciones e introducciones que parecen, sí, escritas por adolescentes sin ninguna formación teológica sobre el «verdadero» y «único» milagro eucarístico de la comunión eclesial».
A raíz de sus declaraciones, y tras una condena «mezzo voce» del Vaticano, el colegio San Anselmo se desmarca de Andrea Grillo sin llegar a expulsarlo: «El Ateneo Pontificio San Anselmo se desvincula rotundamente de lo expresado a título individual por profesores que, a título personal y bajo su única y plena responsabilidad, publican en sus páginas web o blogs tesis, opiniones o posturas personales». En realidad, no representan lo que se enseña en las distintas facultades de nuestro Ateneo, que acepta y transmite plenamente, con total confianza y obediencia a la fe —desde la perspectiva de una dialéctica sana en la que se basa la verdadera investigación teológica—, la doctrina de la Iglesia y del Pontífice Romano».
Quince días más tarde, sin haber aprendido nada de la distancia que el colegio San Anselmo había marcado respecto a su acusación contra Carlo Acutis, Andrea Grillo arremete contra la fiesta del Corpus Christi: «Así decide que la procesión del Corpus Domini, que tanto gusta a los fieles valientes e ignorantes, no es más que un “duplicado” » —un término que se debe al liturgista Jungmann y que tanto gustaba a los reformadores que, por ejemplo, suprimieron el ofertorio por ser un «duplicado» del canon—, un «duplicado» incoherente en cuanto a la propia naturaleza de la celebración eucarística y su radiante evolución teológica».
Como explica entonces Paix Liturgique, «de hecho, en su artículo, Grillo se lanza a una serie de explicaciones históricas que seguramente no ha releído y que, por ello, no resultan muy claras. Pero de ellas se desprende que se adhiere a la tesis de los reformadores de los años 70: salvo excepciones (por ejemplo, las vísperas seguidas de una adoración del Santísimo Sacramento), la celebración de la presencia eucarística no debe separarse de la misa, que culmina con la comunión. Según él, es antilitúrgico realizar una bendición eucarística o una procesión con el Santísimo Sacramento justo después de haber comulgado en la misa: «Si la celebración eucarística acaba de terminar y nos dirigimos hacia el Santísimo Sacramento para una bendición eucarística, creamos una “duplicación”, aunque sea menor, que pone de manifiesto el desconocimiento de lo que acaba de suceder».
Cuestionamiento de la transubstanciación
Ya en 2017, acusado de formar parte de un comité secreto del Vaticano sobre la misa ecuménica —encargado de elaborar una futura misa que uniera a los católicos modernistas y a los luteranos—, junto al futuro cardenal Roche y a monseñor Piero Marini, Andrea Grillo arremete contra la transubstanciación y derrama ríos de tinta para enturbiar un concepto que, sin embargo, es sencillo: «Cuando el Concilio de Trento alude a la transubstanciación, la considera la explicación más adecuada de la presencia real, pero el Concilio de Trento nunca la confunde con el misterio, que puede revestir diferentes formas. » Grillo ha declarado que la transubstanciación «no es el objeto de la fe, sino un instrumento para comprender dicho objeto, que es la presencia de Cristo en la Eucaristía».
Y estas no son las únicas afirmaciones de su entrada de blog del 2 de noviembre de 2017, en la que ataca la transubstanciación, criticada con vehemencia por los protestantes: «La concentración en la “presencia sustancial bajo las especies” ha desviado profundamente la atención de las demás formas de presencia del Señor: en la Palabra, en la oración, en la comunidad; la “presencia sustancial bajo las especies” ha restado importancia a la “presencia eclesial” del Cuerpo de Cristo, que sigue siendo siempre el efecto principal de la celebración eucarística; la atención a la «sustancia» ha llevado a una práctica de los accidentes que oscila entre la indiferencia y el ritualismo, con el riesgo de perder la lógica simbólica de las secuencias rituales; la propia celebración de la Eucaristía se ha visto afectada por la injerencia de una interpretación intelectualista de la presencia, que ha restado importancia a los gestos, las secuencias y las coherencias internas de la acción ritual; por último, aunque quizá sea lo más importante, la separación entre «sacrificio» y «comunión» —fruto del conflicto con la tradición protestante— no ha favorecido una comprensión unitaria del rito eucarístico ni la continuidad entre sacrificio y banquete. »
O también, unas líneas más adelante: «El centro de la Eucaristía no es una “consagración del pan y del vino”, sino la escucha de la Palabra y de la oración anafórica que dan paso al rito de la comunión. Esta amplia comprensión de la Eucaristía requiere una “teoría de la presencia” más amplia». Y no duda en simplificar aún más su argumento: «La transubstanciación no es un dogma y, como explicación, tiene sus límites. Por ejemplo, contradice la metafísica." Aunque eso suponga contradecir abiertamente al Concilio de Trento, al Catecismo de la Iglesia Católica y a la Tradición de la Iglesia, es que Andrea Grillo quiere pasar a la posteridad. Aunque esas tonterías ya se inventaron antes que él, en Cambrai, en 1830.
Cuesta imaginar que Andrea Grillo imparta teología sacramental en una de las instituciones religiosas más reconocidas de Roma, al tiempo que arremete contra la transubstanciación… ¡y, sin embargo, así es!
Andrea Grillo contra las hostias redondas
Ni siquiera la forma redonda de la hostia le parece aceptable: «Quisiera expresar mi preocupación por la forma redonda de la hostia. Creo que, si bien es totalmente natural que el pan eucarístico sea redondo —y la Hostia Magna siempre lo es—, resulta difícil entender por qué la hostia también debería serlo. Quizá como una imitación en miniatura del pan entero. Pero hay que reconocer que la forma redonda de la hostia corre el riesgo de borrar una experiencia fundamental de la relación entre el Señor y su Iglesia […] La hostia debe ser un fragmento, no un todo en miniatura. El fragmento puede tener cualquier forma, excepto la redonda, que es la del todo».
En un contexto de tantas herejías, las afirmaciones de Grillo a favor del ministerio femenino, o sus acusaciones contra la misa tradicional —que describía en 2020 como «encerrada en el pasado histórico, inerte y estática, sin vida y sin vigor… no puede haber resurrección para ella»—, no deberían sorprender en absoluto…
Quien siembra la división, cosecha la tormenta litúrgica
Catholix plantea entonces las preguntas incómodas —pues es importante poner nombre a los males—: «¿Quién acusa a sus detractores de pecar contra la unidad, al tiempo que ataca con odio todo aquello que no puede contrarrestar?». Es un hecho innegable que la influencia de Andrea Grillo en Roma está decayendo. Incluso su propio bando está harto de sus repetidos excesos.
Y, para devolverle la pregunta, ¿cómo es posible que un teólogo que se entrega tanto a la herejía, con el pretexto de defender —en contra del sentido común— incluso las derivas más modernistas, pueda seguir impartiendo teología sacramental en uno de los institutos religiosos más conocidos de Roma, si no del mundo cristiano?
Como él mismo reconoce, «se ha vuelto urgente para toda la Iglesia católica un examen de conciencia ante esta paradoja embarazosa», y sus publicaciones «tienen el mérito de sacarla a la luz pública y abiertamente».



