Notre lettre 1387 publiée le 22 juin 2026
RECRÉER LA CONFIANCE...
UN DÉFI POUR LES PASTEURS DE L’ÉGLISE
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 248ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
Les fidèles catholiques en grand nombre, et pas seulement ceux qu’il est convenu de qualifier de traditionnalistes, souffrent d’un malaise profond : ils ne parviennent plus à accorder à leurs pasteurs, curés, évêques et même pape, cette présomption favorable que l’on doit à tout supérieur et spécialement à tout supérieur ecclésiastique censé enseigner au nom du Christ.
Dans le domaine profane, on a fini, hélas, par s’habituer à ce qui est pourtant le symptôme d’un malaise profond : on ne fait plus confiance a priori aux magistrats et hommes d’État qui dirigent la nation : de leur parole, on en prend, on en laisse, on obéit ou non selon les cas, et si on le fait c’est souvent par contrainte. Situation anormale qui vient évidemment du fait que les rapports entre les citoyens et les dirigeants de la Cité sont bouleversés par les « principes » de la démocratie moderne qui met à mal le bien commun.
Mais il faut bien constater que dans le domaine religieux s’installe une défiance similaire. Il est bien loin le temps où le sermon du curé, lors de la messe du dimanche, était reçu, c’est le cas de le dire, comme parole d’Évangile, de même que la lettre pastorale de l’évêque qui était lue au prône, et plus encore les documents que publiait le pape. Aujourd’hui, on demande à voir. C’est que, au lieu de nous délivrer le message pour lequel ils sont mandatés par le Seigneur, en nous parlant de la charité, du péché, de la vie vertueuse, de la pénitence, de l’enfer à éviter et du salut à conquérir, ils causent de migrants, d’œcuménisme, de réforme synodale. Ce dernier point montrant d’ailleurs comment les hommes d’Église essaie dérisoirement d’imiter la démocratie moderne, avec les mêmes conséquences pour eux de perte de crédibilité.
C’est très exactement cette perte de crédibilité par imitation du modèle démocratique que visait un prélat suisse courageux, Mgr Martin Grichting, éminent canoniste, qui fut vicaire général du diocèse de Coire (il a démissionné du fait de la ligne pastorale du très progressiste nouvel évêque du lieu, Mgr Bonnemain), dans un article de kath.net du 26 juin 2025 : « Le projet du synodalisme est donc en fin de compte l'expression d'une erreur théologique sur la nature de l'Église. Celle-ci n'est plus crue à partir de la Parole de Dieu et des sacrements, mais comprise de manière politique et représentative. Par le passé, les erreurs théologiques ont toujours provoqué des tensions au sein de l'Église. La démocratie représentative déguisée en synode, telle qu'elle est pratiquée actuellement, entraînera également des conflits. »
Réfléchissant récemment sur l’affaire des sacres annoncés par la Fraternité Saint-Pie-X, le même Mgr Grichting met justement en garde sur la destruction de la confiance que peuvent opérer des actions de responsables d’Église, en l’espèce du pape lui-même, lorsqu’ils évoluent hors de leur domaine (Per Mariam, 5 juin 2026, La confiance dans l’Église a été « détruite » pour beaucoup ces dernières années) :
« La méfiance envers le pouvoir, écrit Mgr Grichting, est ainsi surmontée dans l’Église par le fait que les fidèles ont confiance que le Pape sait qu’il est lié par une obéissance inconditionnelle à la foi dans l’exercice de son pouvoir, qui est lui-même illimité. Cette confiance a été ébranlée dans l’Église ; pour beaucoup, elle a été détruite. Le pape François a transformé l’indissolubilité du mariage en farce à travers Amoris Laetitia. […]. La bénédiction non liturgique du Vatican de quelques secondes pour les couples de même sexe et non mariés (Fiducia supplicans) représente une rupture supplémentaire avec le mariage chrétien. Des gestes ambigus tels que le culte Pachamama au Vatican et le « Document sur la fraternité humaine » (Déclaration d’Abou Dhabi) de 2019 ont effectivement nié l’universalisme chrétien du salut. […] Cette situation persiste sous le pape Léon XIV. […] Sans commentaire – et de manière irresponsable – le Siège apostolique a publié un texte hérétique qui relativise l’enseignement de l’Église sur le mariage et la famille (Rapport final du Groupe d’étude 9 concernant des « questions complexes »). Même les abus liturgiques graves sont ignorés ou minimisés par les évêques et le Saint-Siège. Pourtant, les adeptes de la forme extraordinaire sont harcelés. Les prêtres sont empêchés ou ont du mal à célébrer l’Eucharistie de cette manière. Les laïcs sont humiliés car il leur est interdit de célébrer cette forme d’Eucharistie dans les églises paroissiales. Ces fidèles sont chassés dans la clandestinité ou dans la Fraternité Saint-Pie-X, dont l’existence même est alors déplorée. […] L’annonce de la Fraternité Saint-Pie-X selon laquelle elle consacrera des évêques de sa propre initiative est une expression d’une perte de confiance envers le pape. Et la sympathie pour cet acte, qui dépasse largement les partisans de cette Fraternité, montre que pour beaucoup, la confiance a cédé la place à la méfiance. Trop de choses se sont passées, et les conséquences sont dévastatrices. Car de plus en plus de catholiques réalisent que la doctrine de l’Église ne sert plus de limite aux actions de la hiérarchie. C’est la maladie dont l’Église souffre vraiment. Et elle ne peut être guérie en exerçant l’omnipotence papale par des menaces et des excommunications. […] L’ordination des évêques contre la volonté du pape est en fin de compte la tentative – sans aucun doute problématique – de limiter l’omnipotence papale lorsque sa limite ne semble plus être la doctrine de l’Église. »
C’est cette confiance en nos pasteurs, reposant sur le fait qu’ils exercent leur charge, en étant la voix du Bon Pasteur (« Qui vous écoute, m’écoute », Lc 10, 16), que voulons voir rétablie. C’est cette voix du Bon Pasteur que nous espérons entendre à Paris, lorsque nous demandons à notre évêque la liberté de célébrer partout la liturgie de nos pères, en récitant sans cesse le chapelet, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
RESTORING TRUST...
A CHALLENGE FOR PASTORS
248th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

Many faithful Catholics, and not only those commonly labeled as traditionalists, suffer a profound unease: they can no longer grant their pastors, priests, bishops, and even the Pope the favorable presumption due to any superior, and especially to any ecclesiastical superior who is supposed to teach in the name of Christ.
In the secular sphere, unfortunately, we have become accustomed to what is, nevertheless, a symptom of a deep-seated malaise: we no longer trust, a priori, the magistrates and statesmen who govern the nation. We may or may not believe their word; we obey or disobey according to the circumstances, and if we do, it is often under duress. This abnormal situation stems, obviously, from the fact that the relationship between citizens and state leaders is altered by the "principles" of modern democracy, which fail to safeguard the common good.
But it must be acknowledged that a similar distrust is taking hold in the religious sphere. Gone are the days when the pastor’s sermon at Sunday Mass was received, quite literally, as absolute truth, as was the bishop's pastoral letter read from the pulpit, and even more so the documents published by the Pope. Today, the first inclination is to question. Instead of conveying the message to which they have received a mandate from the Lord—speaking to us of charity, sin, the virtuous life, penance, the hell we must avoid, and the salvation we must attain—they speak of migrants, ecumenism, and synodal reform. This last point, moreover, demonstrates how the clergy are ridiculously attempting to imitate modern democracy, with the consequent loss of credibility for themselves.
It is precisely this loss of credibility stemming from the imitation of the democratic model that the courageous Swiss prelate, Monsignor Martin Grichting, eminent canonist and former vicar general of the Diocese of Chur (from which he resigned due to the pastoral approach of the new bishop, the progressive Monsignor Bonnemain), addressed in an article published on kath.net on June 26, 2025: “The synodal project is, ultimately, the expression of a theological error regarding the nature of the Church. The Church is no longer believed and seen from the standpoint and having as basis the Word of God and the sacraments, but is understood in a political and representative way. In the past, theological errors have always caused tensions within the Church. Representative democracy disguised as a synod, as it is currently practiced, will also lead to conflicts.”
“Reflecting recently on the controversy surrounding the consecrations announced by the Society of Saint Pius X, Msgr. Grichting aptly warns about the destruction of trust that can result from the actions of Church leaders, in this case the Pope himself, when they overstep their bounds (Per Mariam, June 5, 2026, Trust in the Church has been ‘destroyed’ for many in recent years/La confiance dans l’Église a été « détruite » pour beaucoup ces dernières années):
“Mistrust of power,” writes Bishop Grichting, “is thus overcome in the Church by the fact that the faithful have confidence that the Pope knows himself to be bound by unconditional obedience of faith in the exercise of his power, which is in itself unlimited. This trust has been shaken in the Church; for many, it has been destroyed. Pope Francis has turned the indissolubility of marriage into a farce through “Amoris Laetitia.” […] The Vatican’s non-liturgical blessing of few seconds for same-sex and unmarried couples (“Fiducia supplicans”) represents a further departure from Christian marriage. Ambiguous gestures such as the Pachamama cult in the Vatican and the “Document on Human Fraternity” (Abu Dhabi Declaration) from 2019 have effectively denied Christian universalism of salvation. […] This situation persists under Pope Leo XIV. In the wake of “synodalism,” the Apostolic See published a document that attempts to justify the rejection of the Second Vatican Council (Final Report of Study Group 5 regarding the Sacrament of Holy Orders and “potestas sacra”). Without comment—and irresponsibly—the Apostolic See has published a heretic text that relativizes Church teaching on marriage and the family (Final Report of Study Group 9 regarding “complex issues”).
Even serious liturgical abuses are ignored or downplayed by bishops and the Holy See. Yet the followers of the extraordinary form are harassed. Priests are prevented or made to find it difficult to celebrate the Eucharist in this manner. Laypeople are humiliated by being forbidden to celebrate this form of the Eucharist in parish churches. These faithful are driven underground or into the Society of St. Pius X, whose very existence is then lamented. […] The Society of St. Pius X’s announcement that it will consecrate bishops on its own initiative is an expression of a loss of trust in the Pope. And the sympathy for this act, which extends far beyond the Society’s followers, shows that for many, trust has given way to mistrust. Too much has happened, and the consequences are devastating. For more and more Catholics are realizing that Church doctrine no longer serves as the limit to the hierarchy’s actions. This is the illness from which the Church truly suffers. And it cannot be healed by exercising papal omnipotence through threats and excommunications. […] he ordination of bishops against the Pope’s will is ultimately the—undoubtedly problematic—attempt to limit papal omnipotence when its boundary no longer seems to be Church doctrine.”
It is this trust in our pastors, based on the fact that they exercise their ministry as the voice of the Good Shepherd (“Whoever listens to you listens to me,” Luke 10:16), that we wish to see restored. It is this voice of the Good Shepherd that we hope to hear in Paris, when we ask our bishop for the freedom for the liturgy of our fathers to be celebrated everywhere, praying our rosaries without ceasing, at number 10 rue du Cloître-Notre-Dame, from Monday to Friday, from 13:00 to 13:30, at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, on Wednesdays and Fridays at 17:00, in front of Notre-Dame du Travail, on Sundays at 18:15.
RISTORARE LA FIDUCIA...
UNA SFIDA PER I PASTORI
248ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

RESTAURAR LA CONFIANZA...
UN DESAFÍO PARA LOS PASTORES
SEMANA 248: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS

Muchos fieles católicos, y no solo aquellos comúnmente etiquetados como tradicionalistas, sufren un profundo malestar: ya no pueden otorgar a sus pastores, sacerdotes, obispos e incluso al Papa la presunción favorable que se debe a cualquier superior, y especialmente a cualquier superior eclesiástico que se supone debe enseñar en nombre de Cristo.
En el ámbito secular, lamentablemente, nos hemos acostumbrado a lo que, sin embargo, es síntoma de un malestar arraigado: a priori ya no confiamos en los magistrados y estadistas que gobiernan la nación: su palabra se puede creer o no, obedecemos o desobedecemos según las circunstancias, y si lo hacemos, a menudo es bajo coacción. Esta situación anormal se deriva, obviamente, del hecho de que la relación entre los ciudadanos y los líderes del Estado se ve alterada por los «principios» de la democracia moderna que no salvaguardan el bien común.
Pero hay que reconocer que una desconfianza similar se está instalando en el ámbito religioso. Atrás quedaron los tiempos en que el sermón del sacerdote en la misa dominical se recibía, literalmente, como la verdad absoluta, al igual que la carta pastoral del obispo leída desde el púlpito, y aún más los documentos publicados por el Papa. Hoy, primero, los cuestionamos. En lugar de transmitir el mensaje según el mandato que han recibido del Señor, hablándonos de caridad, pecado, vida virtuosa, penitencia, el infierno que debemos evitar y la salvación que debemos alcanzar, hablan de migrantes, ecumenismo y reforma sinodal. Este último punto, además, demuestra cómo los clérigos intentan ridículamente imitar la democracia moderna, con la consiguiente pérdida de credibilidad para sí mismos.
Precisamente esta pérdida de credibilidad derivada de la imitación del modelo democrático es lo que el valiente prelado suizo, Mons. Martin Grichting, eminente canonista y antiguo vicario general de la diócesis de Chur (a la que renunció debido al enfoque pastoral del nuevo obispo, el progresista Monseñor Bonnemain), abordaba en un artículo publicado en kath.net el 26 de junio de 2025: «El proyecto sinodal es, en última instancia, la expresión de un error teológico sobre la naturaleza de la Iglesia. Ya no se cree en la Iglesia basándose en la Palabra de Dios y los sacramentos, sino que se la entiende de forma política y representativa. En el pasado, los errores teológicos siempre han provocado tensiones en el seno de la Iglesia. La democracia representativa disfrazada de sínodo, tal como se practica actualmente, también conducirá a conflictos».
Reflexionando recientemente sobre la controversia en torno a las consagraciones anunciadas por la Sociedad de San Pío X, Mons. Grichting advierte acertadamente sobre la destrucción de la confianza que puede resultar de las acciones de los líderes de la Iglesia, en este caso del propio Papa, cuando avanzan más allá de su ámbito propio (Per Mariam, 5 de junio de 2026, La confianza en la Iglesia se ha visto ‘destruida’ para muchos en los últimos años:
«La desconfianza en el poder», escribe Mons. Grichting, «se supera así en la Iglesia gracias a la confianza de los fieles en que el Papa sabe que está obligado por la obediencia incondicional a la fe en el ejercicio de su poder, que en sí mismo es ilimitado. Esta confianza se ha visto sacudida en la Iglesia; para muchos, se ha destruido. El Papa Francisco ha convertido la indisolubilidad del matrimonio en una farsa con Amoris Laetitia. […] Las bendiciones no litúrgicas del Vaticano de algunos segundos para parejas del mismo sexo y no casadas (Fiducia supplicans) representan una ruptura más con el matrimonio cristiano. Gestos ambiguos como el culto a la Pachamama en el Vaticano y el “Documento sobre la Fraternidad Humana” de 2019 (Declaración de Abu Dabi) han negado de hecho la universalidad cristiano de la salvación. […] Esta situación persiste bajo el pontificado de León XIV. […] Sin comentarios —y de forma irresponsable— la Sede Apostólica publicó un texto herético que relativiza la enseñanza de la Iglesia sobre el matrimonio y la familia (Informe Final del Grupo de Estudio 9 sobre “cuestiones complejas”). Incluso los abusos litúrgicos graves son ignorados o minimizados por los obispos y la Santa Sede. Sin embargo, los fieles de la Forma Extraordinaria son acosados. A los sacerdotes se les impide, o les resulta difícil, celebrar la Eucaristía de esta manera. Los laicos son humillados porque se les prohíbe celebrar esta forma de la Eucaristía en las iglesias parroquiales. Estos fieles son forzados a estar en la clandestinidad o a unirse a la Fraternidad de San Pío X, cuya mera existencia se lamenta después. […] El anuncio de la Fraternidad de San Pío X de que consagrará obispos por iniciativa propia es una expresión de pérdida de confianza en el Papa. Y la simpatía hacia este acto, que se extiende mucho más allá de los partidarios de la Fraternidad misma, demuestra que para muchos, la confianza ha dado paso a la desconfianza. Han ocurrido demasiadas cosas, y las consecuencias son devastadoras. Cada vez más católicos se dan cuenta de que la doctrina de la Iglesia ya no limita las acciones de la jerarquía. Esta es la enfermedad que realmente aqueja a la Iglesia. Y no se puede curar ejerciendo la omnipotencia papal mediante amenazas y excomuniones. […] La ordenación de obispos contra la voluntad del Papa es, en última instancia, un intento —sin duda problemático— de limitar la omnipotencia papal cuando su límite ya no parece ser la doctrina de la Iglesia.»
Es la confianza en nuestros pastores, basada en el hecho de que ejercen su ministerio como la voz del Buen Pastor («El que os escucha a vosotros, a mí me escucha», Lucas 10:16), la que queremos ver restaurada. Es esta voz del Buen Pastor la que esperamos oír en París, cuando le pedimos a nuestro obispo libertad para que la liturgia de nuestros padres pueda ser celebrada en todas partes, rezando el rosario sin cesar, en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, a partir de 13 a 13:30, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17 h, y frente a Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15.




