Notre lettre 1399 publiée le 29 July 2026
NOUS VOUS IMPLORONS MONSEIGNEUR
SOYEZ BON ET GÉNÉREUX
ET ACCORDEZ-NOUS UNE VRAIE PAIX
MÈRE DE LA VRAIE RÉCONCILIATION
Un nouvel entretien avec Germain de Paris au moment où il semble que la paix progresse à Saint-Germain-en-Laye dans le diocèse de Versailles. L'on vient en effet d'annoncer une nouvelle célébration à la chapelle des Franciscaines pour le dimanche 23 août. Devant cette belle avancée nous avons de nouveau demandé à notre ami Germain d'exprimer nos espoirs de Paix et de Réconciliation.
Paix Liturgique : Cher Germain l'on vient d'apprendre qu'une nouvelle messe serait célébrée cet été à la chapelle des Franciscaines le dimanche 23 août. Que pensez-vous de cette belle et bonne nouvelle ?
Germain de Paris : Je ne peux que m'en réjouir tout en trouvant cette situation pathétique. L'on se croirait dans le souk de Marrakech à marchander pour un bout de tissu ou un banal souvenir. Ici, rappelons-le, ce qui est en jeu c'est l'instauration d'une vraie Paix à Saint-Germain-en-Laye et une vraie réconciliation. Or, au lieu de mettre cela au cœur de nos échanges, nous assistons sans vrai dialogue à la mise en place de mesurettes assez pitoyables.
Paix Liturgique : Vous êtes bien sévère...
Germain de Paris : Et je le regrette... mais voyez la situation bien en face : au départ il y a une rencontre loyale où les moyens vrais et honnêtes de la paix sont mis sur la table puis ensuite des marchandages inaudibles et déloyaux.
Paix Liturgique : Lesquels ?
Germain de Paris : Deo gratias le diocèse nous accorde une nouvelle célébration le 23 août grâce au fait qu'ils ont trouvé dans notre clergé diocésain un nouveau prêtre pour la célébration du 15 août ce qui fait qu'il demande à notre ami prêtre d'assurer celle du 23 août.
Paix Liturgique : Ce n'est pas si mal...
Germain de Paris : En effet ce n'est pas si mal mais quelle étrange méthode que de considérer des personnes - ici un prêtre - comme une simple variable d'ajustement et puis la vraie question reste pourquoi ne pas lui confier les célébrations des 2 et 9 août et par ce moyen entériner à la fois les promesses et surtout la paix ?
Paix Liturgique : Mais il est peut-être trop tard ?
Germain de Paris : Il n'est jamais trop tard pour œuvrer à la paix, à la charité et à la réconciliation. Or, c'est bien cela qui est en jeu. Quel gâchis se serait d'avoir si chrétiennement avancé et de rester à une solution batarde en raison d'un marchandage de souk ou de conflits vengeurs pour une affaire de deux célébrations orphelines en août.
Paix Liturgique : Que faire ?
Germain de Paris : C'est tout simple, implorer notre évêque qui est non seulement le chef du diocèse mais notre père pour que généreusement il mette fin à cette guéguerre et nous accorde dans la charité du Christ la paix que nous lui supplions à genoux d'instaurer.
Paix Liturgique : Mais en vous accordant cela votre évêque n'aurait-il pas l'impression de reculer devant vos insistances.
Germain de Paris : Je suis père de famille ; je sais que chercher le bien de ses enfants est toujours une belle et grande chose et je crois qu'un père n'est jamais en tort quand il instaure la paix, la charité et la réconciliation.




